Week end sucré. On a fêté l’anniversaire de Catherine. Le demi-siècle. Je trouvais dommage qu’elle (qui fait de fabuleux gâteaux pour les anniversaires des autres) ne soit pas fêtée au moins par un gâteau qui la représente. Mais comme d’habitude quand je reçois, j’en ai fait trop. Ou plutôt, j’en ai trop "goûté". J’ai la détestable habitude de tout goûter 36 fois quand je prépare à manger. Et quand je fais des desserts, je double la mise, je goûte 72 fois.
Résultat, je déborde de sucre, de pâte chocolat-amandes pas encore cuite, déjà cuite, de massepain de couverture, de nougat (pour les cases-lettres du Scrabble), de chocolat fondu. Je dégouline du petit dessert en plus – financiers aux pistaches et neige de Bailey’s (fallait bien que je montre que j’avais appris à utiliser le siphon à émulsions !).
Comme un malheur n’arrive jamais seul, Anaïs est revenue de chez Malgorzata avec un assortiment de gâteaux polonais lourdingues et Catherine a cru bon d’amener une tarte aux fraises qu’elle avait initialement préparé pour fêter la moitié de son centenaire avec ses collègues. Résultat, on en mange le soir même, le lendemain matin, le midi en dessert et le soir "pour finir et pas jeter (ah, l’indécrottable hérédité !)".
Et pour m’achever, on a pré-fêté les 40 ans de Stefano au champagne et aux petits choux cet après-midi !
Ecoeurement total, jeans pas content et balance en préavis de grève. Faut que je me reprenne, faut que je me reprenne.

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