Catégorie : Petites douceurs

  • Fatiguée mais…

    Img2007-07-20_0191

    Je suis fatiguée de chez fatiguée. Je ne vois pas le bout du tunnel pré-vacances. Il faut dire que cela va bientôt faire un an qu'on a eu les dernières, non ? Alors là, cela devient dur, non ne posso più….

    Et je ne sais pas ce qu'ils ont tous mais je suis inondée d'emails, assaillie d'appels téléphoniques, envahie de "petites questions" – juste une petite question et puis je ne t'ennuie plus… – et pendant ce temps-là, mon boulot s'empile.

    Mais, néanmoins, toutefois, il y a tous les jours les rayons de soleil qui font voler la fatigue en éclats:

    Lundi: rentrer enfin – même si c'est tout juste, tout juste – dans cette petite robe noire achetée l'été dernier chez Zara et que je n'ai pas pu mettre pour cause d'excès et donc d'excédent.

    Mardi: ce rendez-vous bimensuel avec un thérapeute spécialisé en comportements alimentaires douteux. Au départ, j'y suis allée pour ça, mes comportements frigo frisant la débilité. Maintenant, j'y vais parce que j'aime vraiment bien cet échange pseudo-psy toutes les deux semaines. Je ne sais pas trop pourquoi ni ce que je vais en tirer finalement mais je sens que cela me fait du bien, c'est tout. Donc, autant en profiter. Cerise sur le gâteau, l'Homme m'attend à la sortie, pour le simple plaisir de m'attendre. Ca vous donne tout de suite le sentiment d'être une princesse.

    Mercredi: Concert 100% Brasil – Silverio Pessoa à Flagey. Bien sûr, de nouveau des places gagnées par Mamy B. qui nous les a refilées à tous les deux parce que pas libre. Découverte extraordinaire. Envie de retourner à Rio, de danser et de reprendre les cours de portugais. Plaisir physique de la musique.

    Jeudi: Petit resto avec Joséphine. Et comme toujours cette magie des moments partagés avec elle. Il y a des amies comme cela avec lesquelles il est tout simplement inimaginable de se disputer. L'idée même est totalement incongrue.

    Vendredi: des petits riens, enfin des trucs qui ont l'air de rien mais que quand même à y regarder de plus près, ce sont des tout petits bonheurs: des bretzels tout frais, des brownies et du fudge fait maison, au petit déjeûner de départ de deux collègues – pur bonheur gustatif (d'accord, c'est pas en harmonie profonde avec mon régime, mais….) - ; le supermarché avec mes deux hommes, le grand et le plus grand, une fierté un peu ridicule à la caisse (oui, ma ptite dame, c'est à moi ce grand bouclé et ce bel homme d'âge mûr); réécouter Silverio Pessoa avec Anaïs sur les genoux et copier-coller les paroles des chansons; savoir que demain c'est samedi et qu'on peut dormir un peu plus longtemps.

  • Magical day

    Il y a des jours comme ça. Plein de magie et de petits moments merveilleux. J'ai pris la journée pour travailler à la maison et comme toujours, je travaille dix fois mieux quand j'ai la paix. J'ai fait deux pauses. L'une pour un déjeûner avec Cat, super sympa. L'autre pour un thé en fin de journée avec Pam. Celle que je ne pensais peut-être ne jamais revoir, ou du moins pas avant jolie lurette, est revenue pour une semaine de formation en Belgique. Incroyable mais vrai. Cet Earl Grey en terrasse avait un goût de Nouvelle Zélande. Quel bonheur de la revoir !

    On my way to meet her, j'ai rencontré une fille avec qui j'ai fait mon master en ressources humaines il y a 7 ans. Elle travaille maintenant…. à côté de chez moi (vraiment, l'immeuble à côté). Et on ne se voit jamais. Forcément, je pars travailler un peu avant qu'elle n'arrive au boulot et je reviens quand elle est déjà partie. Mais c'est curieux quand même.

    On my way back home, j'ai eu le plaisir furtif mais délicieux de non seulement voir mais surtout, surtout entendre démarrer deux Jaguar, format gros chat (traduire modèle des années 50 et 60), moi qui adore ça. Souvenirs d'enfance….

    1960Jaguar150SInt

    X_1960_Jaguar_Mk_1_10042006033518_16160

     

      

    Et puis aussi, j'ai rencontré quelqu'un sur qui j'étais plutôt assez fâchée et en fait, cela m'a fait plaisir de le voir et je ne me sentais même plus fâchée.

    Et j'ai rencontré ma soeur, par hasard, ce qui ne gâche rien non plus.

    Que de jolies rencontres aujourd'hui. Magical day, je dis.

  • Far un po di più che niente

    Img20070131_0009 Bon, bon, faisons le bilan. Finalement, c’était pas si mal ces quatre jours "pour rien".

    Je n’ai pas:

    • été à la mer (mais il a fait vraiment moche, donc moins de regrets)
    • trouvé un endroit sympa pour faire du fitness, du yoga ou de la danse. J’ai pourtant essayé. J’ai même été essayer quelques pantalons "faits pour" mais les essayages en cabine m’ont fait hurler d’horreur.
    • rempli les documents pour la retraite
    • rempli les demandes de remboursement pour les soins de santé
    • écrit à Andreas, à Bart, à Pamela

    J’ai:

    • vu cette expo sur l’Europe que je voulais tant voir (http://www.expo-europe.be/). Superbe !
    • échangé les "bons pour" que Maman m’avait offerts pour mes anniversaires 2007 et 2008. Petites cuillères à café en argent, un set de couverts à salade en simili nacre et un autre en argent et bois laqué noir. Ce dernier set – comme les petites cuillères à café -, c’est Claude qui l’a déniché dans le coin des "invendus". J’ai beaucoup hésité, j’aimais moyen, puis une fois que je l’ai acheté, je l’ai tout de suite adopté et aimé beaucoup. Mais comme je suis dans ma phase "conneries" (avant-hier, j’ai fait tomber l’appareil photo de l’homme et l’objectif est foutu), je l’ai mis au lave-vaisselle (le set de couverts à salade, pas l’appareil photo) et tout le laqué s’est écaillé…. J’ai tout fichu en l’air et j’en pleure de rage.
    • je me suis acheté ces supeeeerbes chaussures de chez Mademoiselle François.
    • marché beaucoup dans Bruxelles, appris à regarder en l’air avec l’homme plutôt qu’au ras des vitrines et j’ai découvert de vraies merveilles architecturales.
    • découvert un superbe magasin d’antiquités art déco.
    • passé la journée de dimanche à la maison. On a accroché de nouveaux cadres, installé les nouvelles appliques qu’on cherchait depuis longtemps (pas de bol, elles sont jolies, fonctionnent, mais on ne peut pas les éteindre, on a retourné tout l’appartement, on n’a pas trouvé l’interrupteur. Je n’ai jamais vu un appartement aussi riche en surprises….)

    J’ai surtout réussi à me déconnecter. Après les deux premiers jours où je n’ai pas voulu "les laisser seuls", j’ai fini par lâcher prise. Et depuis jeudi, je me sens déjà nettement mieux. Traduisez: "je me fiche du boulot et je ne pense qu’à tout ce qui n’est pas boulot". Enfin, presque 🙂

    Mais l’inconvénient, c’est que je n’ai aucune envie de retourner travailler demain matin.

  • Ce n’est pas moi qui ai besoin d’air

      20050620_pissenlit

    L’état de Papy L. s’est brusquement aggravé. Entré mercredi matin en urgence pour problèmes respiratoires, il a été emmené précipitamment dans la nuit de dimanche à lundi aux soins intensifs. En quelques jours, il est passé de l’assistance respiratoire légère, sous forme de petites lunettes placées sous les narines à un masque léger, puis à un masque beaucoup plus sérieux et aussi beaucoup plus désagréable – qui vous insuffle de l’air au-delà de ce que l’on inspire normalement. Et enfin, malgré tous ses efforts courageux pour ne pas en arriver là, il a été placé en coma artificiel et intubé sous respirateur. Les médecins ont hésité longtemps parce qu’intuber, en soi, n’est rien, mais extuber est une toute autre paire de manches. Plus ça dure, plus la gymnastique respiratoire est difficile à récupérer. A fortiori chez quelqu’un de 80 ans aux poumons mal en point.

    Jusqu’à la dernière minute avant d’être endormi, il nous a fait rire, nous a engueulés, nous a souri, nous a donné des mots gentils. Le médecin nous a appelés lundi matin pour qu’on vienne "lui dire au revoir" avant de l’intuber, étant donné que les chances de le revoir sont  réservées. Cette "cérémonie de pseudo adieux" – okazou – est un des moments les plus pénibles que j’ai connus. Et en même temps, c’est une chance unique de pouvoir se dire qu’on s’aime qui n’est pas offerte à tout le monde. Et  si, contre toute inquiétude, il s’en sort, ce sera autant d’amour pris.

    Et nous sommes là maintenant, chacun dans son mode de fonctionnement. Les optimistes – Mamy, les enfants -, les pessimistes/réalistes – Marie-Chantal et moi – et puis, Claude, celui qui parvient, comme souvent, à faire la part des choses, réaliste mais optimiste. On en arrive presqu’au stade où c’est lui qui me soutient, c’est un comble.

    Entretemps, le réseau famille-soeurs-amis qui s’est regroupé autour de Claude et de nous, en moins de temps qu’il ne faut pour prévenir, nous apporte beaucoup de soutien. Les sms à Claude, les emails, les collègues discrètement présents, les consultations quotidiennes auprès de Françoise et Thierry pour des cours d’anatomie, biologie, biochimie expliqués aux nuls, la bougie de Mamy B., le vécu d’une situation similaire de Papy B., le coeur rouge accroché dans le sapin par Cilou et Clara, autant de petites étoiles de Noël autour de Papy.

    P1050274

  • Besoin d’air

    01parma J’ai besoin d’air, de prendre un peu de recul, je commence franchement à fatiguer. Cette fin d’année est encore plus pénible que les autres.

    Une fois de plus, le boulot prend le dessus, je recommence à travailler le soir, ce que je n’avais plus fait depuis mon retour de Parme. Mauvais signe, très mauvais plan.

    Je perds patience au bureau, je n’écoute plus avec la même attention. Et pourtant, j’aimerais m’arrêter avec certains, échanger autre chose que des lignes budgétaires ou des articles de règlement.

    Je perds le sens de la hiérarchie, déjà que je l’ai jamais trop eu. J’ai de moins en moins d’ordre. Je n’arrose même plus ma plante. M’en fous.

    Je n’ai aucune envie de Noël. Je fonctionne à l’habitude. Il faut acheter des cadeaux, penser à un menu, une table, écrire des voeux, monter le sapin. Mais le coeur n’y est pas. Et cela m’enrage.

    Papy L. ne va pas bien, il est reparti pour l’hôpital ce matin pour une suspicion d’embolie pulmonaire qui s’est finalement avérée un oedème pulmonaire. Claude, Marie-Chantal et Mamy L. sont de nouveau sur le pont, abonnés au stress de l’angoisse, aux longues attentes et à la fatigue. Les enfants et moi aussi, sur le pont inférieur.

    Quelques rayons de soleil dans ce climat morose:

    un joli lunch avec les 40 personnes de l’unité Ressources sur le principe de l’auberge espagnole: une salle de réunion transformée en cocon de Noël et buffet multiculturel où la feijoada rivalisait avec la quiche, la tortilla défiait la Kartoffelsalat et le San Daniele cotoyait le Stilton et les pasteis de bacalau.

    Anaïs, fée du logis, nous accueille, même absente, par une cuisine Vanderkampisée, et les petites tasses de café prêtes à servir, capsules de café dans les starting blocks.

    C’est pas beaucoup, mais c’est mieux que rien.

  • Loooong weekend

    Ce fut un long week end. Pas du tout comme j’en avais rêvé. Mais de quoi avais-je rêvé au juste ? Comme c’est souvent le cas, j’ai imaginé de faire 36.000 choses. Ou pour être plus exact et plus honnête faire faire certaines choses à l’Homme.

    • Sortir l’échafaudage et finir ces fichus travaux sur la porte du salon
    • Aller au cinéma
    • Voir au moins une des expos que j’ai envie de voir
    • Ranger la paperasserie
    • Faire un tour chez Mango
    • Trouver des petits cadeaux pour la St Nicolas
    • Suivre un cours à l’atelier des chefs sur les macarons avec Claude ou avec Anaïs
    • Faire des grasses mat’

    Mais voilà. Il a fallu s’occuper de tout autre chose. Aider Maïté. Pas moi, bien sûr, vu que je suis aussi génialement technique qu’elle. Mais Claude et Quentin y ont mis beaucoup d’énergie, l’un avec bonne humeur, l’autre moins mais tout aussi efficaces l’un que l’autre. Remplacer des lampes et des transformateurs. Tout cela nous a pris tout le weekend. Exit l’échafaudage. Oublié le cinéma. Amnésie sur l’expo. Régime pas macarons. Et même pas de jolies grasses mat’.

    H_d2620444_001 Mais peut-être qu’au lieu de râler, je ferais bien de ne voir que ce qui a été bien.

                

       

    • On a fêté les 80 ans de Papy mercredi soir et c’était beaucoup plus sympa que prévu. Tout le monde était cool, personne n’a râlé, le resto était encore meilleur et encore plus sympa que dans mon souvenir.
    • Je me suis acheté les superbes bottes grises que je gardais en point de mire depuis quinze jours. Non seulement, il y avait ma taille (c’est même la seule qu’il restait hormis celle de la vitrine) mais en plus, elles m’allaient (ce qui n’est jamais gagné pour des bottes, compte tenu de l’antipathie des jolies bottes pour mes mollets).
    • On était invités samedi soir et on n’avait pas trop envie d’aller à ce dîner avec des gens qu’on ne connaissait pas, persuadés qu’ils ne seraient pas intéressants. Raté. Non seulement, il y avait un couple supplémentaire mais les deux couples étaient également sympas et intéressants.
    • On a enfin eu ce rendez vous avec les entrepreneurs pour nous faire toute une série de devis de nouveaux aménagements dans la maison. C’est plutôt bon signe, non ?
    • On a commencé le tirage au sort pour les cadeaux de Noël

    Let’s be positive !Img20070922_0036_2

  • Week end en sucre

    Img20070915_0002

    Week end sucré. On a fêté l’anniversaire de Catherine. Le demi-siècle. Je trouvais dommage qu’elle (qui fait de fabuleux gâteaux pour les anniversaires des autres) ne soit pas fêtée au moins par un gâteau qui la représente. Mais comme d’habitude quand je reçois, j’en ai fait trop. Ou plutôt, j’en ai trop "goûté". J’ai la détestable habitude de tout goûter 36 fois quand je prépare à manger. Et quand je fais des desserts, je double la mise, je goûte 72 fois.

    Résultat, je déborde de sucre, de pâte chocolat-amandes pas encore cuite, déjà cuite, de massepain de couverture, de nougat (pour les cases-lettres du Scrabble), de chocolat fondu. Je dégouline du petit dessert en plus – financiers aux pistaches et neige de Bailey’s (fallait bien que je montre que j’avais appris à utiliser le siphon à émulsions !).

    Img20070915_0015Comme un malheur n’arrive jamais seul, Anaïs est revenue de chez Malgorzata avec un assortiment de gâteaux polonais lourdingues et Catherine a cru bon d’amener une tarte aux fraises qu’elle avait initialement préparé pour fêter la moitié de son centenaire avec ses collègues. Résultat, on en mange le soir même, le lendemain matin, le midi en dessert et le soir "pour finir et pas jeter (ah, l’indécrottable hérédité !)".

    Et pour m’achever, on a pré-fêté les 40 ans de Stefano au champagne et aux petits choux cet après-midi !

    Ecoeurement total, jeans pas content et balance en préavis de grève. Faut que je me reprenne, faut que je me reprenne.

  • Bulli me

    Bru8

    Je devais accompagner Claude et Quentin faire le grand ménage de jardin avant le retour des parents à La Glanerie mardi prochain. Mais l’homme m’a proposé de rester à Bruxelles pour "faire ce que j’avais à faire" (et qu’il n’aime que moyennement faire avec moi): chercher les cadeaux pour Papa, Françoise et Catherine. J’ai fait un tour de reconnaissance avec Maïté en faisant des tours et détours. Parmi nos détours, un magasin de matériel culinaire doté d’une cuisine à l’arrière pour y donner des cours très intéressants. En rentrant, j’ai surfé sur leur site www.ateliersdeschefs.com et j’ai découvert avec ravissement les cours donnés:

    Macarons innovants:

    • macarons huile d’olive, vanille et chocolat blanc
    • macarons au chocolat au lait et fruit passion
    • macarons saumon fumé tomate
    • macarons framboise et crème à la rose

    C’était le cours du matin. Déjà j’en étais toute retournée.

    Puis j’ai vu le cours de l’après-midi:

    Tous les secrets sur les siphons et les espumas:

    • Crème de foie gras émulsionné
    • Mangue rôtie émulsion de fruits exotiques
    • Purée mousseuse aux châtaignes
    • Mojito émulsionné
    • Financier à la pistache et neige de Bailey’s

    10010422 Exactement ce dont j’avais besoin. Oui, mais….

    Oui mais, j’avais prévu d’aspirer tout l’appartement, de nettoyer à l’eau, d’aller chercher les livres scolaires de Quentin. Et puis, ce n’est pas moi du tout de décider à 14h de m’inscrire à un cours à 15h30. Faut que je réfléchisse mûrement. Et je ne peux quand même pas aller à un cours de cuisine – plaisir extrême – alors que les deux hommes sont en train de travailler. Et. Et. Et puis pourquoi pas ? Pourquoi ne pas lâcher prise ? Pourquoi ne pas me faire plaisir ? Et zou, on ne vit qu’une fois. Je me suis inscrite.

    Et je ne l’ai pas regretté. Super cours, chef très sympa. J’ai appris plein de choses que je croyais savoir et que je ne savais pas: comment émincer correctement une échalote, comment faire un beurre noisette, … J’ai appris l’art du siphon, ce dont je rêvais depuis longtemps et ce soir, je me sens pousser des ailes de Bulli !

    15343515_p

  • Ange

    Pensée très émue pour Dorotka, ange gardien qui veille sur les siens depuis un an déjà. Pensée surtout pour sa maman, son papa et Hanka.   

      Img20070725_0006

  • Week end cool

    Img20070817_0006_3Un week end home mais très sympa. Grasse mat’ le samedi, poissonnier et supermarché à midi quand tout le monde ou presque est rentré chez soi. Retour à la maison où Anaïs nous a préparé un délicieux velouté au cresson de fontaine. Puis je suis sortie avec Maïté une petite heure, le temps de faire quelques bricoles que j’avais sur ma to-do-list depuis des lunes. Il faisait beau et comme toujours, Bruxelles est magnifique sous le soleil.

    Ensuite, on s’est lancé dans la préparation de gelée de mûres avant de se préparer pour une chouette soirée resto avec des amis qui s’est terminée assez tard dans la nuit.

    Une nouvelle grasse mat’ le dimanche; terminer la gelée de mûres et commencer une confiture de reine-claudes, citron, vanille; farfouiller dans les penderies de Mamy pour trouver une robe "de puces" à recustomiser pour l’examen d’entrée de Maïté à La Cambre; assister à une session très Superware chez G et C où au lieu de couvercles hermétiques et étanches, de modulaires pop et de boîte boulangère, on vous parle de taille de saphirs bleus ou jaunes, de pierres de lune et de topazes et se faire offrir par super mari une superbe paire de boucles d’oreille en pierre de lune; préparer les cannelloni ricotta et épinards pour le lendemain; assister à un concert de Vaya Con Dios sur la Grand Place.

    J’ai déjà connu pire comme week end.