
Lundi: Journée médicale. Le matin, j’ai accompagné Maman à l’hôpital pour un rendez-vous ophtalmo. On lui a fait toute une panoplie d’examens sur un peu plus de deux heures. L’ophtalmo qu’on ne voit qu’en fin de parcours est une spécialiste de la greffe de cornée et c’était le but de ce rendez-vous, greffe ou pas greffe ? Finalement, il a été décidé de refaire le point dans 6 mois. Je crois que Maman était à la fois soulagée et perplexe quant aux solutions pour améliorer sa vue. L’après-midi, rendez-vous médical annuel pour l’Homme et moi. Bons bulletins tous les deux.
Mardi: Contente de retrouver le cours de yoga le matin. L’après-midi, j’ai réussi à emmener l’Homme, qui apprécie très peu les salles obscures, au cinéma. On est allés voir « Notre Salut » d’Emmanuel Marre. Je n’ai pas vu le temps passer malgré les 2h30 mais l’Homme était plus mitigé.
Mercredi: Une journée pour moi toute seule, c’est plutôt rare. L’Homme est parti récupérer une remorque qu’il a achetée puis faire un premier trajet aller-retour à la maison-jardin pour ramener du bois. Moi, j’en ai profité pour cuisiner, repasser en regardant une série puis je suis allée chez Maman avec Sis’Cile.
Jeudi: J’ai longtemps hésité mais j’ai décidé de reprendre le cours de danses grecques. Cette fois-ci, Eleni organisait un cours de débutant, ce qui n’était pas le cas l’année passée. Mais je me suis demandée si j’en avais encore vraiment envie. C’est le soir, le trajet du retour la nuit tombée dans un quartier un peu mouvementé, mon manque de coordination, le fait que je vais manquer un certain nombre de cours à cause des vacances – scolaires et personnelles – , tout ça ne me motivait pas. Mais j’ai fini par me dire que c’était maintenant ou jamais, je vais pas m’y mettre à 70 ans, et qu’avec un peu de persévérance, je devrais bien y arriver.
Vendredi: J. et S. sont venus manger à la maison et c’était très sympa. Ils semblent aller un peu mieux. En tout cas, la soirée était détendue. Et l’Homme et moi, on a bien sûr passé un très bon moment en cuisine comme d’habitude.
Samedi: Monsieur Louis, le laveur de vitres, est venu le matin et comme je lui demande comment il va, il prend une grande respiration et nous annonce: « J’ai une mauvaise nouvelle. Ma femme est décédée« . Elle est partie en trois mois, elle avait 60 ans. Il n’en revient pas. On a parlé longtemps avec lui. Plus tard, entre deux vitres, il voit l’Homme au fourneau qui fristouille des champignons. L’air de rien, il s’approche et pose quelques questions culinaires. Il veut apprendre à se débrouiller sans elle. Il m’a émue aux larmes.
C’est le troisième décès qu’on m’annonce cette semaine. Bien sûr je ne connaissais pas la femme de monsieur Louis mais quand même, cela me touche pour lui. Mardi on m’annonçait le décès de mon ancien professeur de danse classique et mercredi Graziella nous annonçait le décès de sa maman, que nous aimions beaucoup.
Dimanche: On passe la journée à la maison-jardin où Swiss’Sis est arrivée jeudi. Je fais un peu de tri avec elle. On a rangé l’armoire à déguisements entre autres, et ça tombe bien, on a retrouvé un max de décoration pour Halloween. L’homme a à nouveau chargé la remorque de bois et on est rentrés décharger tout ça au garage et livrer une partie chez Quentin et Kerya.







