Après les fêtes, c'est encore ma fête. Naître en janvier n'est vraiment pas bon pour la ligne. Tous mes efforts depuis mai dernier pour perdre péniblement deux malheureux kilos ont été anéantis par six semaines de célébrations diverses et variées.
On ouvre le feu fin novembre avec l'anniversaire de Joséphine et de ma belle-soeur. Et décembre s'ouvre sur la St Nicolas, se poursuit par les drinks, lunches, dîners de bureau, entre collègues, entre amis, en anticipation de Noël. Puis viennent "les Noëls" en famille, re-famille et entre amis. Et les rogatons des lendemains. Le Jour de l'an ne veut pas se trouver en reste et les voeux s'accompagnent de douceurs sucrées ici, salées là mais toujours caloriques.
On croirait en être quittes mais non, les Rois Mages rappliquent avec l'or, la myrrhe, l'encens et…. la galette étouffe-chrétien. Trois jours plus tard, je referme le chapitre de mes 50 ans. Et re-célébration en double ou triple exemplaire.
Ouf, ce samedi clôturait cette période de bombance. On est tranquille jusqu'à la Chandeleur. Mais il en faudra bien plus pour perdre ces deux satanés kilos – qui ne sont d'ailleurs qu'un petit rabais sur ce qui devrait disparaître.

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