Plus d'un an et demi que nous n'avions plus rien fait ensemble, que nous ne nous étions vues même. Je suis une marraine très épisodique et je le regrette. Mais j'ai déjà si peu de temps pour mes propres enfants que je ne pourrais ni ne veux donner plus. Sarah, elle, semble s'en accommoder, ou du moins ne s'en plaint pas.
Il n'en reste pas moins que les journées annuelles que nous passons ensemble sont de vrais petits plaisirs partagés. Même si cette fois, il serait plus juste de parler de biennale.
Après Euro-Disney, Londres, Paris, Amsterdam, nous avons mis le cap sur Venise. Une journée de pur bonheur. Malgré le réveil à 4 heures du mat', le taxi commandé la veille aux abonnés absents et autres petits tracas mineurs, nous avons flâné avec délices pendant toute une longue journée (mes pieds demandent grâce aujourd'hui) dans les rues de la Sérénissime, sous 25° au soleil.
Le Palais des Doges et l'incontournable Pont des Soupirs, qui, vu de l'intérieur, donne vraiment à soupirer. L'inévitable tour en gondole. La Place St Marc où les plus pigeons ne sont pas ceux qu'on croit. Des rues labyrinthiques à n'en plus finir et toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Et puis, cette exposition que je voulais tant voir et que je n'espérais plus: les robes de papier d'Isabelle de Borchgrave au musée Fortuny. Une pure merveille.
Venise reste une des plus belles villes au monde et ce séjour ne m'a donné qu'une seule envie: y retourner le plus vite possible. Avec l'Homme au zoom, mon dogue à moi.


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