Catégorie : Musique

  • Une si jolie semaine

     

     

    Mardi: Concert avec Mamy. Un moment d'exception. Jordi Savall fait partie de ces musiciens qui ne laissent personne indifférent. On aime ou on n'aime pas. Mais quand on aime la musique baroque, la viole de gamme et les musiques du monde, on ne peut pas rester insensible à ses concerts à thème. Cette fois, il nous a emmenés sur les routes de l'esclavage. Entre plusieurs épisodes allant du début de l'esclavage à son abolition, récités par Kassé Mady Diabaté, il a alterné les morceaux de musique latino-américaine, mexicaine, colombienne et brésilienne et les morceaux de musique d'Afrique Noire au rythme de la kora et du chant de griot. Juste sublime.

    Mercredi: C'était l'anniversaire de Patricia, le premier qu'elle ne fêtera pas. On était quelques unes à s'en souvenir au bureau et à ne rien dire parce qu'il ne servait à rien de s'épancher. Mais chacune savait que l'autre savait et on se parlait avec les yeux. Et on s'est embrassées le soir par sms pour ne pas craquer.

    Jeudi: Et voilà j'attends une petite-fille. Non, non, bien sûr, je ne suis pas enceinte, j'ai largement dépassé la date de péremption mais Maïté et JD attendent un petit baby et ils ont appris ce jeudi que c'est une petite fille. On a fait une petite téléconférence à midi entre filles pour se réjouir de ces histoires de filles. Je reviendrai plus tard sur cette histoire de mère-grand (!) mais je suis tellement ravie pour elle que je fais en sorte d'oublier la galette et le petit pot de beurre e tutti quanti.

    Vendredi: une soirée sous le signe du rire, de l'amitié, d'un dîner plus que parfait et d'un peu trop de vin. Dix amis autour de la table, une ambiance détendue, des fous rires et de la tendresse. Un si joli moment.

    Samedi: de nouveaux fous rires avec Quentin, Maïté, l'Homme et JD déclenchés par des jeux de mots déchaînés, en cascade et sans queue ni tête mais tellement drôles. Le soir, un dîner pour mon anniversaire par J. et S. qui me gâtent chaque année et cette année encore plus que d'autres quand on sait à quel point cette fin de semaine n'a pas été drôle du tout pour ma Joséphine. Et toujours les petits plats dans les grands, même quand elle fait simple.

    Dimanche: Gros cadeau de Simon et Anaïs venus réparer l'ordinateur tombé dans le coma jeudi soir. L'Homme était totalement démuni sans son amie la Pomme mais ce midi il a retrouvé le sourire.

  • So long Leonard

     

    Je n'arrête pas de penser à ce concert magique, il y a 4 ans déjà, en août 2012. Sur une place magnifique à Gand. Le temps était pourri, il a plu au début du spectacle et quand la pluie s'est arrêtée, un arc-en-ciel s'est fondu dans le soleil couchant. La lumière était magique, je suppose qu"elle n'a pas été étrangère à la vibration extraordinaire qui m'a habitée pendant ce concert de Leonard Cohen. Et Joséphine vibrait au diapason. 

    Bizarre, j'ai rarement vu quelqu'un souffrant de dépression chronique comme lui avoir apporté un tel soutien à tant de personnes traversant des moments difficiles. C'est pourtant ce que je lis partout. Sans doute, cette voix chaude, cette musique envoûtante, ces choristes hors normes, cette classe inimitable apaisent plus que tout.

    Moi qui espérais le voir encore une fois en concert….. So long Leonard. Et merci….

  • La fin de l’hiver

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    Lundi: Depuis la semaine dernière, je suis retournée au cours de Portugais. Je sais que JD, Anaïs et Simon ne supportent plus le côté hyper scolaire du prof, sa façon d'encenser certains étudiants et d'en dénigrer d'autres, sa progression d'escargot dans l'enseignement qu'elle nous donne mais moi, j'y trouve mon compte. Un cours au ralenti me permet de suivre sans étudier régulièrement; son style un peu ringard, un peu beaucoup vieille école ne me dérange pas outre mesure. Bien sûr, les soirs où elle porte le Portugal aux nues au point de laisser soupçonner qu'elle regrette l'empire colonial du Portugal, j'ai la mâchoire qui se crispe mais elle a d'autres côtés un peu vieille fille plus attendrissants.

    Mardi: Sur base des résultats d'une échographie, le médecin m'a envoyé faire une scintigraphie de la thyroïde. Il trouve que j'ai trop de nodules et veut savoir s'ils sont chauds ou froids. Chaud c'est bon, froid c'est moins bon. J'attends les résultats mais j'espère que ce sera plutôt chaud, parce que les interventions, je sors d'en prendre. 

    Mercredi: Concert avec les Mamies et Joséphine. La Grande Pâque Russe de Rimsky-Korsakov pour commencer puis un morceau d'un compositeur chinois Tan Dun, Tears of Nature, écrit spécialement pour un percussionniste génial, Martin Grubinger, une vraie découverte. Le Sacre du Printemps qui a suivi après l'entracte a pour une fois fait pâle figure.

    Jeudi: J'ai beau avoir repris le boulot à 80%, ce qui me laisse quelques heures de sommeil les lundi et mercredi matins pour compenser mes nuits désastreuses, je suis épuisée en fin de semaine. Je rêve de me coucher sur la moquette du bureau et de fermer les yeux pour dormir une demi-heure. Mais je ne le fais pas et je finis la journée totalement vidée.

    Vendredi: Enfin, la fin de la semaine. On la termine en beauté mains et pieds. Katia vient à la maison et on se retrouve autour de la table, les filles, l'Homme et moi à se faire faire de jolies mains et de jolis pieds, avec de jolies couleurs…. Enfin, pas l'Homme mais nous les filles. JD, Simon et Quentin nous rejoignent un peu plus tard et on se commande des pizzas. Katia reste avec nous et son rire brésilien enchante notre soirée. 

    Samedi: Ce soir, on reçoit Cath et Graziella. L'une a étudié avec l'Homme avant qu'il ne me rencontre, est devenue mon amie aussi, la marraine de Maïté. L'autre a étudié avec l'Homme et moi dans un autre parcours et est restée notre amie de loin en loin depuis ce temps. Les deux se sont rencontrées une ou deux fois à l'occasion d'une fête d'anniversaire de l'un ou l'autre mais elles se sont surtout rencontrées sur Face de Bouc et restent presque plus en contact que nous avec l'une et l'autre. Je les ai donc réunies autour de la table. L'Homme les a chouchoutées et elles ont adoré ça. Anaïs et Quentin nous ont rejoints et la soirée a été bien agréable.

    Dimanche: Lendemain de la veille, vaisselle et rangement. Repassage. Réception de la dernière livraison d'oranges d'Italie. C'est là qu'on sait que c'est la fin de l'hiver……

     

  • Quand il était chanteur…

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    Quand il était chanteur, il a accompagné toute une série de petits moments de ma vie. Des moments drôles, d'autres premiers émois d'adolescente, d'autres encore des moments d'interrogation.

    J'avais onze ans quand il prétendait faire n'importe quoi pour un flirt et être prêt à tout pour un simple rendez-vous. Mais quand il disait être prêt à faire des folies pour arriver dans mon lit et faire un petit tour entre mes draps, je rougissais jusqu'aux oreilles et je fredonnais lalala plutôt que les vraies paroles de la chanson, que je connaissais pourtant pertinemment bien.

    Je n'en avais guère plus quand il chantait les mérites de Marianne et je m'imaginais une jolie Parisienne, maman de 5 enfants, qui répétait à qui mieux mieux "Ca ira !". Je pensais qu'elle devait ressembler à la mienne qui n'arrêtait pas de répéter "Ca va passer !" à chaque plainte ou petit bobo.

    J'avais treize ans et j'étais horrifiée de l'entendre régler les arrangements du divorce. Donner la gosse à ses parents, le temps de faire le nécessaire ! J'en étais totalement bouleversée, c'était comme si c'était moi qu'on confiait aux grands-parents le temps de se retourner. Et le pompon c'était de conseiller de faire un demi-frère à Stéphanie ! Je me projetais tellement dans ce qui pour moi représentait à l'époque une catastrophe nucléaire que je n'en revenais pas qu'on puisse chanter cette chanson le sourire aux lèvres.

    J'ai appris à aimer les oies sauvages avec le chasseur et j'ai découvert le Loir et Cher où on marche dans la boue et où il y a des chevaux et des hiboux.

    J'ai découvert Dylan et Donovan grâce à lui. J'ai mis un peu plus de temps à savoir qu'il existait une île de Wight. Je pensais qu'il disait que ce qui était bien était bien, right is right.

    A seize ans, il m'a fait planer, en boucle et dans le noir.

    Mais ma préférée restera pour toujours celle qu'on chantait à trois la dernière année où j'ai partagé une chambre avec Sis'Cile et Swiss'Sis et qu'on prenait tellement de plaisir à dire et répéter "Ma pauvre Cécile…… !". Elle avait cinq ans et adorait entendre son nom dans une chanson. Je ne sais pas, par contre, ce qu'elle pensait du "ma pauvre" dans sa petite tête bouclée.

    Voilà, Mick Jagger est toujours là, lui, et je ne sais pas si Sylvie Vartan a déjà fait ses adieux mais Delpech, lui, a rejoint les étoiles qu'il nous invitait à regarder.

     

  • Les bulles, les ondes et les peaux de banane

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    Ma vie est faite de bulles de champagne ou de savon, d'ondes de chaleur et quand même, pour être comme tout le monde, de petites peaux de bananes.

    Les bulles de la semaine:

    Les conversations Whazup avec les cinq. La petite maligne qui a créé ce groupe n'imagine même pas à quel point cela me fait plaisir d'échanger comme ça, bêtement, pour rien, quelques infos, quelques jeux de mots, quelques rires, n'importe où, n'importe quand.

    Maïté qui veut une "boîte à outils gâteaux", à matériel de pâtisserie pour être plus précis, parce qu'elle veut s'entraîner à faire de beaux gâteaux comme maman pour sa future ribambelle; Maïté qui veut être une maman tout terrain. Je fonds…..

    La gratitude de ce collègue à qui j'offre un poste nouveau pour lui. Il était sûr de ne pas avoir réussi l'entretien tant son stress crevait les yeux, malgré une préparation en béton. Et moi, je n'ai retenu que cette préparation en béton. 

    La générosité de son collègue direct qui lui, n'avait pas été aussi brillant à l'entretien, alors que c'était lui que je pressentais pour le poste. Il savait avant l'autre à qui j'offrais le poste et il l'a attendu dans le couloir pour le féliciter au sortir de mon bureau. Et c'était sincère.

    La fête d'anniversaire de Liviu et le plaisir de danser librement en mode disco années 80.

     

    Les ondes de chaleur:

    Les vraies, les physiques, celles que le soleil dépose sur le dos en ces premières journées d'automne.

    Celles qu'envoient les mains expertes du shampouineur/masseur de crâne, à condition que je me laisser aller.

    Celles que provoquent la couverture chauffante dont me borde l'esthéticienne, rien que pour me faire du bien.

    La formation pour coachs de ces deux derniers jours. La première demi-heure, j'aurais voulu m'enfuir tellement je déteste ce genre de formation à l'américaine. Et au bout d'une heure, j'étais complètement dedans, bluffée par l'honnêteté et la générosité des participants.  

    "La Création" de Joseph Haydn avec Mamy. Tout simplement sublime. 

     

    Les peaux de banane:

    La douleur persistance au niveau du bras et de l'épaule et fulgurante lors de mouvements brusques comme lorsque je me brûle accidentellement avec la vapeur du fer à repasser. Les larmes coulent toutes seules.

    La prise de poids sur laquelle j'ai perdu tout contrôle. Je n'ai jamais eu de tablettes de chocolat mais là, je suis passée en mode muffin-pudding. 

     

  • Cuba vamos a bailar la salsa ….

    Danseuse

     

    Et quand je reviens, promis, j'essaye d'être plus assidue….

  • Semaine de fin d’été

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    Lundi: Visite trimestrielle chez le médecin, histoire de vérifier si l'hypertension est toujours bien maîtrisée. Il est content, moi aussi. Il trouve que mon pantalon aurait besoin de bretelles et me fait monter sur la balance. J'ai effectivement perdu un ou deux kilos mais je ne lui dis pas que le tissu de ce pantalon se distend au fur et à mesure que je le porte. J'ai ma fierté. Il nous recommande, à moi et à l'Homme, de faire le vaccin contre la grippe. C'est la première fois qu'on me dit ça. Signe du temps qui passe. Je fais la moue…

    Mardi: C'est la fin de l'été et la chute des pommes. On a ramené ce weekend deux caisses de petites reinettes bien rouges et ce n'est que le début. On compote à qui mieux mieux. Anaïs et Simon viennent manger ce soir et je m'en réjouis. On passe une charmante soirée à quatre, Quentin retenu chez des copains.

    Mercredi: Elle m'a dit qu'elle ne serait plus là dans quelques mois, voire quelques semaines. Elle m'a délégué la tâche d'informer les autres sorcières bien-aimées. J'ai tourné les mots pour le dire, sept fois dans ma tête avant d'accoucher d'un e-mail froid et clinique, dont j'essaie d'éliminer tout pathos mais entre les lignes duquel les trois chéries auront lu toute l'émotion que j'essaie d'endiguer. Elles sont toutes les trois atterrées et désemparées chacune à leur manière.

    Jeudi: Journée riche en émotions diverses. Déjeuner avec l'Homme, son filleul et sa copine. La communication entre filleul et parrain est quasi inexistante mais l'affection est présente même si jamais manifestée. Et là, tout d'un coup, le filleul prend l'initiative d'un "allons déjeuner" et comme par magie, ils se parlent comme si cela leur avait toujours été totalement naturel et spontané et cette heure passe comme un enchantement.  Nous passons, l'Homme et moi, le reste de l'après-midi avec elle, ma sorcière qui a pris son aller simple pour le paradis. Elle veut ranger ses papiers, mettre de l'ordre avant de partir et tout cela me semble si naturel. Je veux passer le plus de temps possible avec elle, engranger encore quelques petits bouts d'elle qui feront un chapelet de souvenirs intenses et qui ajouteront encore quelques perles au collier qu'elle a fait de moi. Mais je suis immensément triste et les quatre heures d'opéra qui ont suivi cette après-midi ont pris une couleur différente et la musique n'a jamais été aussi consolante que ce soir.

    Vendredi: Maïté part ce matin pour le Japon et mon petit coeur se serre. C'est la première fois qu'un de mes enfants part si loin (sans nous). A son âge, "meno male". Mais voilà, on ne se refait pas. Profite mon grand bébé, enjoy Japan et reviens-moi la tête pleine d'images et l'appareil photo plein d'arguments pour convaincre ton père de m'y emmener aussi.

    Samedi: Enfin un weekend sec qui s'annonce. On va pouvoir donner cette deuxième couche de peinture tant attendue par les volets de la maison là-bas. Avec les parents qui assurent l'intendance. Que du bonheur !

    Dimanche: On est arrivés au bout et il ne reste plus que le portail à peindre. On repart le coffre plein d'une nouvelle cargaison de reinettes et on emmène maman voir Joan Baez en concert. Une grande dame septantenaire, exquisement classe et belle, à la voix toujours aussi extraordinaire. Elle l'a chanté hier mais cette semaine encore, plus que jamais, "gracias a la vida que me ha dado tanto…."

  • Fin juin

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    crédit dessin: http://toujoursrienaditmonsieurlouis.blogspot.be

     

    Lundi: Tout moi est fatigué. Ma tête, mon corps, ma peau, mes cheveux. Onze mois que je n'ai plus pris de vacances et chaque année qui passe, je le sens un peu plus. Je n'ai plus d'énergie, je pleure pour un rien, je désespère de voir Quentin étudier fructueusement, je ne vois pas le bout du tunnel. Fatigue, donc. 

    Mardi: Pour une fois, j'ai quitté le bureau plus tôt et j'ai retrouvé mes deux filles chéries pour une petite heure de shopping. Un moment délicieux. Rien que nous trois, le temps de les renipper pour mon plus grand plaisir.

    Mercredi: La session d'examens de Quentin n'en finit pas. 4 semaines de tension tant pour lui que pour nous pour finalement un résultat très peu gratifiant. Et on est là, à se demander où est l'erreur, qu'avons-nous raté dans notre approche aux études pour nos enfants. Avons-nous trop poussé, pas assez, trop peu encouragé à l'autonomie, trop aidé, trop pensé à leur place ? Impossible d'éviter ces questionnements lourds dans nos coeurs fatigués. 

    Jeudi: Fin de l'année scolaire. Anaïs a fait mouche, Quentin est sur la touche et Maïté s'est pris une douche. End of the story. Joker. No comments. Question suivante svp.

    Vendredi: Ambiance bac à sable au bureau. Le matin, le Directeur envoie mon chef d'unité à une réunion à laquelle ce dernier n'a aucune envie d'aller. Il s'exécute mais l'après-midi, il boude et refuse de m'accompagner à la réunion bi-mensuelle qu'il a avec le Directeur et où je suis conviée invariablement depuis 8 ans. Je vais donc seule et à ma grande surprise, le Directeur refuse de tenir la réunion avec moi seule. Dans sa colère, il invoque le fait que ces réunions-là sont prévues avec les chefs d'unité. Ce n'est pas à moi qu'il en veut, je le sais, mais il n'empêche que je me vexe en mon for intérieur: Je suis quoi moi, une sous-fifre insignifiante ? Dans une autre vie monsieur, moi, j'étais Directeur, au moins sur mes cartes de visite. What's in a name, pauv' cloche ? Mais bon, je retourne chez mon chef à qui je transmets l'annulation de la réunion en l'absence de la "bonne personne". Et l'autre cloche de me demander: "Mais pourquoi tu ne m'as pas appelé ?". On est où là ?

    Le soir, Tiken Jah Fakoly et Puggy à Couleur Café et un mojito m'ont consolée malgré la pluie.

    Samedi: L'absence de Simon pendant toute cette semaine et celle de JD pour un long weekend m'ont offert le plaisir d'avoir mes filles un peu plus sous les yeux qu'en temps normal. Que du bonheur. Les circonstances  ont fait qu'il n'a pas été possible de se retrouver à cinq le temps d'un repas ou l'autre mais toutes ces rencontres à géométrie variable ont été bien agréables et réconfortantes. Une fois n'est pas coutume, j'ai rempli (un peu) leur frigo et nous avons emmené Maïté au resto. 

    Dimanche: Journée tranquille avec chaque enfant à tour de rôle et puis plus qu'à nous deux en fin de journée. Un peu de cuisine, un peu de musique, un peu de repassage, un peu de foot, un peu de blog, un peu de tout….

  • Pourquoi tu chantes ?

     

     

    Il a fêté ses 70 ans sur scène vendredi à Bruxelles. C'était beau et émouvant. Mais ce morceau-là était tout simplement magnifique.

  • Leonard


      
    A près de 79 ans, il nous a bluffées. A la fois élégant et malicieux, terriblement charismatique, accompagné de musiciens simplement extraordinaires, de choristes sublimes, d'ingénieurs du son parfaitissimes, avec sa voix au timbre absolument unique, il nous a offert 3h30 de spectacle inoubliables.
      
    Si j'en avais le temps et surtout les moyens, je le suivrai comme une groupie en tournée.
      
    Tout simplement magique