Catégorie : Cinéma

  • George, what else ?

    On peut dire ce qu’on veut, il est des hommes que la bouteille nous donne envie de boire sans soif. Par exemple, ce cher George. Moi, le docteur Doug Ross, très franchement, ne m’inspirait aucune urgence et je comprenais mal l’engouement de toutes mes copines pour ce médecin pressé. Clooney

    Mais, maintenant, après toutes ces années d’hosto, je dis plus non. Mais qu’est-ce qui me vaut ce revirement ? A bien y réfléchir, je pense que l’argent de ses tempes n’y est pas étranger. Ah, le charme du grisonnant. Ca vous fait un homme, un vrai. George a le même âge que Brad ou Tom et ils ont l’air de ses neveux, c’est nul, non ?

    Peut-être que je vieillis mais à bien y réfléchir, je n’avais pas 20 ans quand j’ai succombé au charme de Rhett Butler, de Butch Cassidy ou de Sundance Kid. Et bien George, c’est de la même eau. Clooney2

    Charme, sourire enjôleur, un rien de cynisme, what else ?

  • 24 pensées seconde

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    J’avais programmé "week end à La Glanerie". Je voulais tenir au moins une de mes résolutions du 1 janvier. Déjà que pour les autres c’est pas terrible !

    On est partis super tard because baby sitting d’Anaïs. On s’est glissés dans les draps super froids vers 2h30 du matin.

    Réveil en catastrophe à 9h30. Papy L. a fait un malaise au Carrefour. Je trouve déjà en temps normal que mon cerveau fonctionne trop vite. Mais dans ces cas-là, le nombre de pensées/minute devient totalement incontrôlable. Je me sens comme dans une régie de télévision où je visionne 24 écrans en même temps, dix scénarios différents défilent simultanément, je pense à chacun, Claude d’abord, Mamy, Marie-Chantal, Anaïs, Quentin, Maïté loin, Papy lui-même, leurs réactions, leurs pensées, j’essaye d’anticiper, de réfléchir au mieux. Le tout en un temps éclair.

    J’ai demandé à Claude s’il vivait la même chose. Pas du tout. Il vit le moment présent, sans supputer, imaginer, délirer. Alors qu’en temps normal, il est le roi de l’anticipation.

    Puis quand le malaise s’avère être un malaise et non le premier signe d’une catastrophe, je décompresse. Tout ce film intérieur m’a épuisée et j’ai dormi une partie de l’après-midi.