Catégorie : anniversaires

  • Cinq ans

     

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    C'est l'aînée de sa génération. Comme sa mère de la sienne. C'est elle qui a fait de moi une grand-mère. Je n'ai pas de petit "préféré"; chaque fois qu'on me pose la question, j'essaye de répondre honnêtement, je cherche un soupçon de préférence mais je ne trouve pas. Ils sont tous si différents qu'il y a mille raisons de les aimer indifféremment.

    Elle a pour elle ce statut-là de première née, celle qui m'a rappelé le plaisir du parfum des bébés, le nez dans les cheveux de soie la nuit quand ils dorment, des bisous sur les fesses, le plaisir de dévorer des petits pieds, de tenir une petite main dans la sienne, de fondre de bonheur en les entendant gazouiller. Elle a ouvert la voie du souvenir physique de sa maman, sa tante et son oncle, dont l'enfance est forcément passée trop vite.

    La sienne aussi passe vite. Cinq ans déjà. Elle est grande, elle a les jambes interminables de sa maman, le visage romantique de son papa. Elle a de l'or dans les mains et des tâches sur tous ses vêtements. Elle a des cheveux magnifiques et complètement indomptables. Elle est fine et longiligne et mange comme quatre. Elle a une grâce toute féminine et des attitudes de garçon manqué. Elle rassemble tout un ensemble de paradoxes qui font tout son charme.

    Elle a cinq ans, le temps passe trop vite pour moi. Je voudrais qu'elle garde encore un peu ses quenottes de lait et que l'âge de raison ne la rattrape pas trop vite.

    Ma Sappho….

  • Les deux ans de Sam Sam

     

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    Mon adorable terrible two ! 

    Il me rappelle Quentin, son terrible tonton. Une bouille d'ange, un sourire charmeur à souhait et une incroyable résistance à l'autorité, une propension à n'en faire qu'à sa tête d'enjôleur de première classe.

    Il embrasse avec tellement d'affection, contrairement à ses deux aînés qui préfèrent tendre la joue chastement, un peu avares de baisers donnés. Il affectionne tout particulièrement les "bisous dans le cou" que je lui prodigue avec gourmandise et il en redemande à volonté.

    Il rit beaucoup, s'amuse de rien, développe son côté farceur et nous fait beaucoup rire. 

    Mais il compte aussi sur son charme pour faire fléchir celui à qui il dit non effrontément. L'autorité glisse sur lui comme sur l'eau sur un galet lisse. Il vous regarde avec les yeux plissés et un sourire un rien narquois et dit "non". Sans crier, doucement. Non. J'ai beau faire les yeux du hibou, il me trouve chouette. 

    C'est aussi un petit indépendant, qui mène sa vie, tout seul et quitte fréquemment le groupe pour s'en aller voir ailleurs s'il n'y aurait pas quelque bêtise plus intéressante à faire. C'est celui qu'il ne faut pas perdre de vue. On ne compte le nombre de "Où est Sam Sam ?" sur un weekend.

    On a fêté ses deux ans dimanche et sa joie était le plus beau cadeau.

  • Weekend de pioux

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    Ces weekends où je finis sur les rotules et la tête dans les étoiles. 

    Ce weekend, Maïté est seule avec les deux filles. Elle demande de l'aide pour garder Lémoni pendant qu'elle amène Sappho à la danse. Puis elle l'emmène à l'anniversaire de Jules version petits copains et pour lequel Anaïs a sollicité son aide en tant que co-animatrice de la chasse au trésor. Bien sûr, elle a préféré nous laisser Lémoni plutôt que de s'en "encombrer" en plus d'une cohorte de petits chasseurs de trésors.

    Quentin a appelé pour voir s'ils pouvaient passer et ils sont venus manger. Maoh grandit tout seul, le temps a filé et il a déjà six mois. Et il est magnifique ! Maïté nous a rejoint en fin de journée, sans Sappho restée dormir chez son cousin, et elle nous a aidés à finaliser le gâteau d'anniversaire de Jules pour le lendemain, l'anniversaire version famille. 

    Dimanche, après le traditionnel Skype avec Swiss'Sis, rapide visite à Mamy L. et tout le monde se retrouve chez Jules pour fêter à nouveau ses 4 ans. Submergé de cadeaux, ivre de bisous de tous ses grand-père, mamy, bonnie, nonno, oncles, tantes, grands-tantes, arrières-grands-mères et cousins à n'en plus finir, il a fini son weekend complètement épuisé. Mais content. Et j'ai eu le plaisir et le privilège d'aller réveiller Sam Sam au sortir de sa sieste, lui qui manquait à ma ribambelle de câlins du weekend. 

    Cerise sur le gâteau, j'ai eu confirmation de la disponibilité de la maison de vacances en Normandie où on pourra en emmener quelques uns cet été et peut-être même y retrouver les autres avec leurs parents. Je suis la plus comblée des Bonnies. 

  • Ciao janvier

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    On dit toujours que c'est le mois le plus triste de l'année. Moi je trouve que c'est février. Mais bon y'en a pas un pour rattraper l'autre. J'en ai tellement marre de cette lumière blafarde, de ces jours si courts, et surtout de ce froid qui me rentre dans les os.

    Mais bon d'accord, janvier et février sont des mois d'anniversaire et ça c'est déjà chouette. On a fêté les capricornes et bientôt on célébrera les verseaux. Le simple fait de pouvoir fêter est un cadeau en soi. Surtout après les quarantaines déplaisantes de fin d'année. 

    J'ai fait le plein d'amitiés, les très anciennes comme Bibi et Alain ce weekend (les amitiés de l'école primaire qui ont traversé les années et les siècles), les vieilles copines qui ont vécu plusieurs vies, et bien sûr les incontournables qui m'ont organisé un dîner d'anniversaire à domicile.

    J'ai pu garder les petits monstres à tour de rôle et ça n'a pas de prix. Ils ont à peine quitté la maison que je me languis de les voir, même si parfois j'aime aussi souffler seule mais surtout surtout pas longtemps.

    Je me suis offert un lumbago première classe, un de ceux qui font hurler au moindre mouvement. Je ne me souvenais plus de cette douleur tant il y avait longtemps. Il y a toujours une petite pointe dans le bas du dos mais la grosse crise est passée, même si elle a duré deux bonnes semaines.

    On a vendu le garage de Maman, c'est aussi une étape.

    Et on a enfin trouvé une voiture à acheter après des mois de tergiversations et d'hésitations, contraints et forcés que nous sommes d'abandonner l'"autobus blanc" comme l'avait baptisé mon papa. 

    Voilà, un mois sans lumière mais plein d'étoiles dans les yeux malgré tout.

  • Infinie tristesse et joie sans pareille

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    Encore une fois, ces derniers jours ont été à l'image de ce qu'est la vie, une succession de grand soleil et de nuages gris foncé, météo sans cesse en mouvement.

    J'ai appris vendredi et aujourd'hui deux décès qui ne m'appartiennent pas, pour autant que l'on puisse "posséder" un décès. Je veux dire par là que je ne connaissais pas personnellement les disparus, tant s'en faut. Vendredi, l'auteur du livre "Deux petits pas sur le sable mouillé", Anne-Dauphine Julliand, perdait son troisième enfant. Je suis son compte Instagram, pépite de résilience et de joie de vivre, après avoir lu son livre que m'avait offert Hanka il y a quelques années. Ce livre raconte la découverte de la maladie dégénérative de sa petite fille de 2 ans et l'accompagnement de cette enfant jusqu'à sa mort un an plus tard. Il raconte également l'arrivée de son troisième enfant, une autre petite fille atteinte de la maladie qui vivra jusqu'à ses onze ans. Et vendredi, elle perd son fils aîné qui se suicide la veille de ses 20 ans. La pensée de cette maman ne m'a pas quittée de tout le weekend et aujourd'hui encore, je suis bouleversée. J'ai beaucoup de difficultés à concevoir comment on peut survivre à cela. Et à côté de l'infinie tristesse, sincère, qui m'habite, je ressens un besoin compulsif de prendre de ses nouvelles sur les réseaux sociaux, et je n'aime pas du tout ce comportement que j'apparente à une sorte de voyeurisme mal placé. Et cela me rend encore plus triste.

    Aujourd'hui, j'ai appris également le décès d'un commerçant près de chez moi, que j'aimais beaucoup même si je ne fréquentais pas sa boutique de seconde main toutes les semaines et de savoir que c'est cette saleté de virus qui l'a emporté me révolte d'autant plus. Et à nouveau je ressens une tristesse qui me semble inappropriée.

    Alors que j'ai passé un weekend absolument magnifique. Malgré un épouvantable lumbago dont j'avais complètement oublié la puissance de la douleur. Nous avons gardé Jules et Sam Sam pendant tout le weekend et ils ont été tout simplement adorables. Petit Jules voulait m'aider à me relever et m'apportait de faux petits déjeuners au lit sur des rampes de garage en guise de plateau. Il nous a bombardés de questions en chaîne et nous a nouveau épatés par son vocabulaire encyclopédique. Inutile de lui parler de bébés cochons ou de bébés sangliers, il rectifie la nomenclature en sanglier, laie et marcassins ou verrat, truie et porcelets. Sam Sam ne s'exprime pas encore comme lui mais sait se faire comprendre. Et nous signale qu'il entend les pigeons sur la terrasse. Ce qui amène son poète de frère à nous faire remarquer que les oiseaux sont comme lui, ils chantent pour dire qu'ils sont contents de commencer leur journée.

    Le samedi soir, J et S et C et M ont amené leurs casseroles et leur matériel pour me concocter un dîner d'anniversaire à domicile et c'était tout simplement fabuleux. Il suffit de donner un ingrédient à J. et elle vous décline un plat et un dessert magiques. Cerise sur le gâteau, avoir deux petits garçons bien élevés à l'apéro qui vont au lit sans difficultés le moment venu, c'est un vrai bonheur.

    Finir le weekend en célébrant, en tout petit comité malheureusement, les seize ans de Clara, et découvrir par la même occasion la nouvelle maison de Sis'cile était juste parfait pour se dire que la famille reste ma priorité absolue dans ma vie. 

  • Retrouvailles

     

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    L'une a pris l'initiative, les trois autres ont répondu "Présente" comme une seule femme. Et l'on s'est retrouvées ce dimanche midi autour d'un petit repas. L'une avait apporté l'apéro liquide, l'autre l'apéro solide et moi le dessert. On ne s'était plus vues depuis au moins deux ans, depuis l'enterrement du mari de l'une, juste avant que le confinement ne nous sépare du monde des vivants. 

    La première donc, a perdu son mari, il y a deux ans, se débat dans toute une série de complications autour de la vente de leur maison et réalise seulement aujourd'hui qu'elle l'a perdu "pour toujours". Le deuil prend parfois des chemins étranges.

    La deuxième a perdu son mari il y a 30 ans, trois mois avant de mettre au monde son troisième enfant. C'était le premier de nos amis à partir si jeune et c'était bouleversant. Elle a donc élevé ses trois enfants seule et a rencontré quelqu'un, une dizaine d'années plus tard. Elle l'a également perdu il y a deux ans. Double veuve, double peine.

    La troisième a divorcé du premier après 28 ans d'incompréhension au sein d'un couple qu'elle a voulu faire tenir contre vents et marées. Elle a fini par rencontrer le coup de foudre autour de la cinquantaine. Il est mort en 6 mois il y a quatre ans. Je l'ai croisée à la sortie de l'hôpital où je venais rencontrer mon petit Jules pour la première fois. J'étais là avec toute ma joie dont je ne savais plus que faire en la voyant.

    J'avoue que j'avais quelques  craintes en les retrouvant pour ce déjeuner, trois veuves et moi pleine de tout cet amour conjugal et familial. Je me sentais un peu en porte-à-faux. Mais toutes mes appréhensions se sont envolées devant leur joie de vivre et leur résilience. On s'est retrouvées comme peuvent se retrouver les vieilles copines, à rire, médire, sourire et parfois pleurer sur des problèmes et des aventures qui n'ont plus le même âge mais qui finalement ont toujours le même pouvoir d'autodérision et de complicité.

    Un joli moment.

  • A chaque jour suffit sa Reine

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    Crédit photo: Sis'Cile

    Tradition oblige (et Dieu sait comme on aime ça dans la famille), nous nous sommes réunis autour de deux galettes chez ma maman. Sis'Cile, Clara de Sis'Cile, mes filles et leurs princes et princesses et l'Homme. Swiss Sis a déjà rejoint son Helvétie depuis deux semaines déjà, les valeurs ajoutées pouvaient pas, ils avaient tennis et chien pas bien (et de toute façon n'aime pas la galette pour l'un, donc pourquoi s'empiffrer pour une chance infime de tomber sur la fève et l'improbable cas échéant devoir céder sa couronne à l'un de ses princes héritiers). Et les plus jeunes parents ont enfin emmené leur petit prince chez ses grands-parents maternels après des semaines interminables d'isolement et de quarantaine. 

    Mais le partage de la galette est aussi traditionnellement le jour où on fête mon anniversaire (à date variable donc). Et par une fortune qui me sourit comme à une audacieuse que je ne suis guère, je croque bien souvent la fève. Evidemment puisque c'est mon jour of the year, personne ne me conteste le couronnement en bonne et due forme. Mais d'année en année, chacun vient fêter les Rois comme on joue au Lotto: on joue mais sans la moindre illusion sur ses chances de voir ses efforts couronnés.

    Or, cette année, point de couronne pour moi. Il faut croire que j'ai passé l'âge. Clara de Sis'Cile et Lady Lémoni Casse-Pieds ont fait la une de Point de vue, Images du monde. Je passe donc le sceptre, vu que l'Homme m'a attribué deux ans de plus et m'a saluée irrespectueusement d'une "Bonjour ma vieille" au petit matin et au petit lever, encore endormie et pas maquillée. Tout se perd, ma bonne dame, et j'ai beau être née le même jour que cette sublime Kate Middleton, je me sens plus proche de sa belle-grand-mère, hormis l'âge, et sans les chapeaux ni les sacs à main.

     

     

  • Elle est passée où cette année, Lémoni ?

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    Je revois comme si c'était hier cette nuit où ta maman nous a appelés à 3 heures du matin. Très détendue mais obligée de partir pour la maternité après des chutes du Niagara maison. On était au plus fort de la pandémie et nous avons bien dû enfreindre le couvre-feu pour venir prendre le relais auprès de Sappho. Avec l'épisode grotesquement comique que l'on connaît.

    Comme Sam Sam, tu es née en pleine pandémie et j'ai lu hier un article qui nous invitait à partir de l'idée que nous ne nous débarrasserons pas de ce virus et qu'il faudra apprendre à vivre avec. Alors pour la première fois, je vous ai imaginés tous les cinq adultes et masqués ad vitam. Je n'en ai pas dormi.

    Comme pour confirmer mes craintes, ton premier anniversaire a été annulé à cause de cette saleté. Et j'ai bien cru que ta maman allait renoncer à te fêter plus tard. Heureusement, je crois qu'elle s'est ravisée. C'eut été vraiment baisser les bras que de renoncer à célébrer la première année de vie d'un enfant.

    Cette première année qui a filé comme un courant d'air. Une année où chacun de tes sourires silencieux, sur tes lèvres et dans tes yeux, m'ont capturé le coeur. Tu n'as pas beaucoup babillé mais tu as souri. Par ce sourire si ensorcelant, tu te fais pardonner tes nuits si difficiles pour tes parents. Tout est prétexte à te réveiller et à pleurer la nuit. Et c'est épuisant. Mais le jour levé, ton sourire atténue leur épuisement. 

    Le moins qu'on puisse dire aussi c'est que tu as un sérieux petit caractère. Tu fais connaître ton avis avec une force inattendue chez une petite poupée. N'y vois rien de sexiste – ce n'est vraiment pas dans l'air du temps -, j'ai dit la même chose de mon petit garçon qui cachait une force animale derrière un minois de petit ange. 

    Le temps file, file. Il y a une chose que je dois encore faire avant que tu ne te mettes à marcher et à faire le tour de l'appartement derrière Sam Sam, je dois te filmer quand tu marches à quatre pattes. Tu es la seule des quatre premiers qui maîtrises si bien cette technique et tu ressembles trop à un aristochat…..

  • 30 ans

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    Il a 30 ans aujoud'hui. J'ai le même regard sur lui qu'au premier jour. (Oui, les filles sur vous aussi….). Un regard émerveillé sur ce miracle de la naissance puis de l'enfant qui grandit et de l'adulte qui s'épanouit. Je passe un peu sur l'adolescence qui peut être un chouia pénible mais qui reste intéressante malgré tout.

    Il a 30 ans et il attend un petit d'homme et ils auront tous les deux le même regard émerveillé. 

    J'ai beaucoup de difficultés à croire que le temps nous a filé entre les doigts aussi vite.

    Mais ces 30 années n'ont été que du bonheur.

  • Le sourire de Samuel

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    Et voilà, Sam Sam a déjà soufflé sa première bougie. Je n'en reviens pas. Notre premier bébé (enfin pas le nôtre au sens propre, hein !), né pendant le confinement, a eu un an vendredi dernier. Un petit garçon qui aura vu plus de masques que de sourires en dehors de son cocon crèche et maison. On se demande comment il a appris à décocher son sourire extraordinaire. Sa maman sans doute, qui a le plus beau sourire de tout Bruxelles. Qui elle-même le tient de sa propre mère ;-).

    Sam Sam est le plus souriant des enfants. Il offre son sourire à tout va et y ajoute un plissement des yeux absolument irrésistible, qu'il tient peut-être de son arrière-grand-père l'enjôleur. Il est aussi brun lisutanien que son frère est blond british. Jules est joyeux, Samuel est heureux. Happy baby. 

    Je me réjouis de l'année qui vient où il va commencer à parler et à interagir de plus en plus. Je me réjouis de ces prochaines semaines où il va faire ses premiers pas pour ne plus jamais s'arrêter de marcher. 

    J'ai l'impression que le temps passe plus vite encore avec les puînés, tout occupés que nous sommes à écouter avec ravissement les babillages de leurs aînés. 

    Plus que jamais je voudrais arrêter le temps et passer des journées entières avec eux séparément, puis ensemble et recommencer indéfiniment.