Catégorie : Ailleurs
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See you one of these…..
Le matin, quand on se quitte, on pense se revoir le soir, a priori. On devrait parfois penser qu’après tout, ce n’est pas aussi sûr que cela. Loin de moi l’idée de vous faire tout un laïus sur le sujet en vous recommandant chaudement de ne jamais se quitter sur une dispute, un mauvais mot, une exaspération. Je serais plutôt mal placée, moi qui me fâche un jour sur trois lorsqu’on me demande, sur le pas de la porte, 2 euro pour un sandwich ou qu’on me supplie de signer le bulletin pendant que je me lave les dents.
Non, là n’est pas mon propos. Mais je me suis pourtant fait cette réflexion vendredi dernier. Je suis allée déjeûner avec une collègue, devenue amie sur le tard – à vrai dire ses deux dernières semaines de présence au bureau -, collègue qui nous quitte et s’envole demain pour la…. Nouvelle-Zélande (Wellington). Au moment de se dire au revoir (au revoir ??, vraiment ??), on s’est rendu subitement compte qu’elle ne reviendrait plus en Belgique. Elle est Australienne, a épousé un Belge qui travaille à Hong-Kong, sa mère vit encore à Adélaïde et la dernière personne qui la retenait en Belgique était une tante de son mari qui vient de décéder. Elle ne reviendra donc probablement plus en Belgique et je n’ai aucune idée du jour où je retournerai en Nouvelle-Zélande (même si ce n’est pas l’envie qui manque).
Et un peu prise de court, un peu nouée à la gorge, je lui ai dit en l’embrassant: "See you one of these
daysyears…." Et je me demande si je la reverrai jamais…. -
Chacun ses doutes, chacun son chemin
Parfois, un de vos enfants ne se retrouve plus du tout dans les études qu’il a entreprises. Il est sûr d’avoir tout faux, de s’être complètement fourvoyé, d’être diamétralement à l’opposé de ce qui ferait son bonheur.Comment on fait dans ces cas-là ?
1. C’est normal, cela fait partie des questions que tout un chacun se pose à un moment donné, surtout dans ces moments-là où les premiers vrais choix d’adulte peuvent déterminer toute une vie. On comprend l’angoisse. Mais pas de souci, après ce moment de vertige, les choses vont rentrer dans l’ordre.
2. Ben oui, tout le monde peut se tromper. On ne peut pas toujours (et c’est même bien plus courant qu’on ne croit) savoir au sortir du lycée ce qu’on veut faire de la suite de sa vie. On comprend que l’on puisse avoir soudain la révélation de ce que l’on veut faire – ou de ce qu’on ne veut pas faire.
Alors quoi ? On encourage l’enfant à continuer quelque chose dont il est sûr de ne plus vouloir entendre parler pour le restant de sa vie ? On accepte qu’il s’arrête au risque qu’il nous reproche ensuite de ne pas avoir perçu le simple moment de découragement ?
Lourde responsabilité.
Si on ajoute à cela sa propre expérience et son propre point de vue en fonction des choix qu’on a faits ou pas faits, on complique le jeu. Et si les deux parents voient chacun la chose sous un angle différent, cela devient carrément nébuleux.
Ceci dit, les problèmes insurmontables de choix ne se posent qu’à ceux qui l’ont, le choix. Problèmes de riches, quoi. Parce que, même moi qui suis la reine des incapables en la matière, je suis bien obligée de reconnaître que la possibilité de choisir est une richesse indiscutable.
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Paris (II)
L’après-midi a filé comme par enchantement. Le temps de passer par la petite place de Furstenberg puis de se promener non loin du Sentier à la recherche de deux boutiques de rubans pour Maïté. Et de s’arrêter à chaque découverte de boutiques surprises: un magasin de bijoux fabuleux, une boutique de jouets très sympa, une petite boutique de vêtements et accessoires magique, un spécialiste d’ustensiles de cuisine immeeense qui vend la collection des moules Wilton à la puissance quatre de ce que je trouve à Bruxelles pour mes gâteaux – un pur paradis -, un petit resto italien, rue Coquillière, super sympa et bon mais dont on n’a pas retrouvé le nom. Et enfin, près d’une heure passée dans chacun des deux show-rooms de rubans, deux espèces de cavernes d’Ali Baba pour stylistes et couturiers, grands, petits ou en herbe. Maïté m’avait envoyé en mission de reconnaissance pour trouver des rubans suffisamment originaux et contrastés par rapport à deux tissus qu’elle a l’intention d’utiliser pour créer un vêtement dont elle doit souligner la structure par ces fameux rubans. J’étais sensée lui ramener des échantillons, ce que j’ai fait, le tout pour une petite fortune. Mais quelle orgie de couleurs, de modèles, de matières. Et on aurait pu croire qu’après la première boutique, il était impossible de trouver mieux. Et bien non, le deuxième show room était tout à fait différent, pas moins ou plus beau, mais différent. Deuxième orgie. Nous avons passé un très bon moment, comme deux petites filles devant un trésor.
Mais tout cela n’était rien à côté du plaisir de Maïté lorsqu’elle a vu, touché, enroulé, déroulé, essayé, comparé tous ces rubans. "Trooop beau, c’est trop beau. Maintenant, je sais, je sais que je ne me suis pas trompée, c’est bien ça que je veux faire, j’aime trop ça"…..
Pas de chance, les rubans choisis sont trop sages, trop beaux, pas assez contrastés. "Dans cette école, on ne fait pas du joli, on fait du shocking !". Ok, ok. Dur, dur l’apprentissage. Le prof, il lui faut du jaune flashy avec des étoiles. Bon, va falloir sérieusement revoir notre idée du beau.

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Paris (I)
Journée shopping à Paris avec Miss Joséphine. Pur beurre bonheur. Malgré le début de lumbago, malgré la fatigue, malgré la météo minable. Arrivées vers dix heures, on a flâné dans les rues en se pourléchant les vitrines. Mais les boutiques intéressantes n’ouvrent pas avant onze heures au moins. Pour compenser la frustration, nous nous sommes offert un croissant café noisette/lait russe chez Ladurée. Un endroit au charme désuet mais indiscutable. Par contre, croissant et café décevants. Pas vraiment mauvais mais pas à la hauteur non plus. D’autant plus dommage que j’ai un penchant particulier pour les croissants français.
Puis, comme Cécile petite fille, il faut que je visite les toilettes dans tous les restaurants ou salons de thé. Les toilettes sont avec la crème brûlée mes indices de qualité de ce type d’établissement, mes étoiles en quelque sorte. Chez Ladurée, les étoiles bien méritées avec leurs macarons, leurs pâtisseries, le charme de l’endroit, mais déjà ternies par le croissant, ont carrément perdu tout leur éclat avec l’état des commodités. Un désastre. Cela ne m’a pas empêchée de craquer sur les couleurs des macarons et le pastel des boîtes et d’en acheter une pour l’homme et les enfants et une pour maman.

Joséphine, sais-tu qu’il y avait une boîte et un assortiment portant ton nom ?

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Photos de vacances
J’ai découvert ça chez Sis’Cile et j’ai trouvé ça troooop beau. Alors bien sûr, j’ai voulu faire pareil et me faire moi aussi mon petit slide show. Parmi les 1300 photos de vacances faites par l’homme, j’en ai choisi quelques-unes sur le thème "Volets". Eh oui, il a suffi que je dise "Moi j’aime les volets" pour que, clic-clac, il prenne tous les volets tombant sous son oeil zoomique. Je vous épargne la série complète mais vous fais partager quelques volets choisis.
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Entracte
Allez zou, on est partis. Un mois de vacances. On met tout entre parenthèses. Blog compris. A moins que…. :-))). On sait qu’il y a sur place sèche-cheveux, machine à laver, lave-vaisselle (dommage, les vacances, c’est la seule période de l’année où on peut initier les enfants à la vaisselle à la main), fer à repasser, TV (chic, pour nous, c’est la seule période de l’année où on en a une, on fait donc le plein de conneries), Hi-Fi, etc… mais pas de Wi-Fi annoncé.
J’espère que ces vacances ne passeront pas trop vite 🙂
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Vacances – 3
Plus que 3 fois dormir et enfin les vacances ! Le farniente di niente ou presque, la dolcissima vita à nous cinq (oui, oui, on part encore à cinq, je l’aurais pas cru mais c’est pourtant comme ça. Ca me gonfle le coeur comme une pêche et je me dis à nouveau qu’il faut bien en profiter parce que ce sera sans doute la dernière fois. Mais qui sait, l’année prochaine, on ne sera pas plus que 3 ou 4 mais bien 6 ou 7, qui sait, qui sait…). Quatre semaines de soleil (j’espère), trois semaines de piscine, bouquins, ballades, visites, petits marchés, restos, disputes et fous rires. Une semaine de montagne, famille élargie, fête nationale suisse, fondue, chaud-froid de fruits rouges, anniversaire de Quentin, une journée shopping à Lausanne. Mmmmmh, je voudrais que ces vacances durent trèèèèès longtemps.
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Les sept nouvelles merveilles du monde
Le 7/07/07 (haha) seront élues les 7 nouvelles merveilles du monde parmi les 20 sites préselectionnés:
La Statue de la Liberté- Le Macchu Picchu
- L’île de Pâques
- L’opéra de Sydney
- Le temple de Kiyomizu
- Le temple d’Angkor
- La Grande Muraille
- Le palais du Taj Mahal
- Le site archéologique de Petra
- Le Kremlin
- La basilique Sainte Sophie d’Istanbul
- L’Acropole d’Athènes
- Le Colysée
- Le château de Neuschwanstein
- Le site archéologique de Stonehenge
- La tour Eiffel
- L’Alhambra de Grenade
- La cité de Tombouctou
- L’ancienne ville maya de Chichén Itzà
- Le Christ Rédempteur de Rio
Ma sélection à moi:
- l’Acropole (qui en aurait douté ? 😉 )
- le Colysée
- le Christ de Rio
- Petra
- le Taj Mahal
- l’île de Pâques
- la Grande Muraille
Et vous ?
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Notting Hill sans Hugh
J’ai pas trouvé la librairie de Hugh Grant dans Notting Hill – même si je sais qu’elle existe – mais par contre, j’ai vu le petit marché où il achète ses fruits. Et bien, c’est joli mais bon, on a aussi de jolis marchés nous aussi, qui le valent bien: place du Châtelain le mercredi après-midi, le marché le long des Etangs d’Ixelles, le mini mini-marché place Ste Catherine, …. C’est sympa Notting Hill mais j’étais quand même un peu déçue. Pitêtre parce que Hugh était pas là ?





