Auteur/autrice : Myosotis

  • Todolist’s shortlist

    Tous les samedis, j’ai une short list de ma todolist. Les choses à faire qui sont devenues urgentes et qu’idéalement, j’aimerais régler le week end même.

    Certains samedis, j’arrive à biffer plein de choses sur ma shortlist de ma todolist et je suis contente. Satisfaite. Repue. D’autres samedis, tout foire. Le temps me manque pour faire tout et je ne me lance que dans quelques urgences. Et elles tournent toutes à rien. Ce samedi, je voulais:

    • Trouver un déguisement pour la fête des mille et une nuits de Cat
    • Trouver un cadeau pour Sarah
    • Passer chez l’opticien pour Quentin
    • Porter un sac à réparer
    • Acheter des rallonges au Brico
    • Faire faire un double de la clé de la douche
    • Aller voir les fauteuils Art Déco qu’on a tous les deux repérés (c’est pas si courant) et les acheter

    On est allé voir les fauteuils, on les a touchés, ils étaient pas en cuir, le vendeur nous a pas plu. Et pouf, l’affaire est sortie du sac. Fini, les fauteuils.

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    On est allé chez Zara Home où j’avais repéré une belle tunique qui pouvait faire l’affaire pour les 1001 nuits. Y’avait pas ma taille. Et pouf, retour à la case départ, il me faut chercher une nouvelle idée.

    On a marché, marché, j’avais mal au dos. Et surtout, surtout, on est revenu bredouilles. Frustrée. Insatisfaite. Pendant ce temps perdu, on aurait pu

  • Trouver un cadeau pour Sarah
  • Passer chez l’opticien pour Quentin
  • Porter un sac à réparer
  • Acheter des rallonges au Brico
  • Faire faire un double de la clé de la douche
  • Claude croit que je suis une shopaholic, sevrée si elle a pas eu sa dose d’achat. Je pense pas que ce soit ça. C’est juste un syndrôme de "non struckthrough todolist"….

    PS: le simple fait qu’il ait pensé à m’offrir un petit café à la terrasse du Vieux Saint Martin (même s’il n’y avait plus de place) a suffi à me consoler 🙂

  • Tintin

    Fond

          Je suis presque sûre que c’est lui qui m’a appris à lire. Aujourd’hui, son papa fête ses 100 ans. Aussi loin que je remonte, il a toujours fait partie de la famille. Son papa a même dédicacé quelques uns de ses albums aux trois filles P. en souvenir de "leur si gentille maman qui a soigné son papa". Pas peu fières que nous étions. Gonflée d’importance, je prenais des airs détachés  à l’école pour dire aux copines que Hergé avait dédicacé ses albums pour nous avec une mention très spéciale.

    Tintin, saint patron des journalistes de Belgique et d’un peu partout dans le monde, toujours propre sur lui, gentil garçon, pas très sexy mais on s’en fichait – on ne savait même pas que Largo ou XIII pouvaient exister (encore que finalement Bob Morane ou Michel Vaillant, c’était pas si mal déjà) – fait partie de notre vie depuis toujours.

    Ses amis aussi: Tournesol (tout le monde en connaît un dans son entourage), Cap’tain Haddock (dont les jurons ont été adoptés par le Larousse), ce cher Milou, les Dupondt bien sûr, Nestor, la Casta (non pas Laetitia, l’autre), le boucher Sanzot, le super Lampion, Carreidas, Rastopopoulos et tous les autres.

    Tous ces personnages hors du commun font partie de la vie de tous les Belges et plus encore de tout Bruxellois qui se respecte.

    Pour cet anniversaire, je lui dédie ces deux gâteaux, préparés il y a longtemps pour l’anniversaire d’AnaïsTintin.

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  • Ni fleurs ni turrón

    Fleurs   Moi non plus, j’aime pas les fêtes commerciales. Offrir des fleurs ou aller au resto pour la St Valentin, bof. Mais, question essentielle: la fête des mères  est-elle vraiment une fête commerciale ??

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    Ben moi, je trouve pas. D’habitude, un enfant sur trois (Anaïs l’organisée) retient que le deuxième dimanche de mai, c’est la fête des mères et se fend d’une rose. Cela me suffit et me fait super plaisir.         

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      Mais cette année, il a fallu que je souhaite bonne fête à ma maman à moi au téléphone pour que oops, ils s’en souviennent. Et me dessinent un chemin de bonbons menant à mon lit et à deux petits mots gentils griffonnés à la hâte pendant mon coup de fil. Bien sûr, ça m’a quand même fait plaisir, bien sûr Maïté m’a aussi envoyé une e-card, super mignonne. Mais il y a des fois où, quand même, j’aimerais bien une petite fleur, ou un vrai cadeau, petit certes, – oui, Quentin, je maintiens "c’est l’intention qui compte" – , mais pensé à l’avance (et l’épargne minuscule que ça suppose), c’est ça surtout qui compte.

    Sans doute tiennent-ils de leur père ces zingrats zamnésiques. C’est vrai, 30 ans de bonheur à deux, ça mérite pas une petite fleur ? C’est une fête commerciale pitêtre ?

    Allez, on ne peut pas tout avoir, la crème des crèmes de mari, d’enfants, et les fleurs en plus….

  • Lewis garde à vous !

    MljhDifficile de couper le cordon,  d’accepter que chez elle, c’est pas chez moi, qu’elle gère son deux pièces comme elle l’entend. Plus que difficile, cela m’est impossible. Impossible de me taire, de ne pas nettoyer à sa place, de ne pas vouloir tout ranger. J’ai été "cleaningly" super chiante.

    Pourtant je peux aller chez mes parents qui sont les rois du bordel sans trop toucher à tout. Et encore, c’est relatif. En faisant la vaisselle, j’essaye toujours de gagner un peu de terrain sur les "envahisseurs" (petits bouts de papiers, médicaments, crayons, cuillères en plastique, coupures de journaux, mandarine, sparadraps,….). Mais je ne vis pas là et je n’y reste jamais plus qu’une après-midi.

          Mlj

    Chez Maïté – qui a visiblement hérité de ces gênes là -, je suis restée plus de 48 heures. Difficile pour moi de ne pas lever le petit doigt. Elle a quand même accepté que je l’emmène, elle et deux sacs de voyage et un sac poubelle, dans une petite laundrette pour éliminer la moitié du linge sale en attente du bon vouloir de quelqu’un. Mais je me suis vraiment retenue de tout ranger.

    D’accord, j’ai pas élevé mes enfants en mettant la priorité sur le "cleaningly correct", on a trouvé plus important d’en faire des gens bien. A moi de nettoyer (oops, on dirait que ça devient obsessionnel !) ma tête de certains préjugés douteux qui veulent que les gens bien aient d’office un décor de "Côté Sud, Ouest ou Est". Ce qui est absolument idiot, vu que c’est souvent le contraire. Enfin là, j’exagère encore dans le préjugé inverse.

    Anyway, il est temps que ma petite fée du joli rentre, que je lui réexplique les grands principes de Cendrillon 😉   

                 Coup_de_balai

     

  • 30 ans de nous deux

    J’ai passé plus de temps avec toi que sans toi. Voilà 30 ans jour pour jour que nos routes ne font plus qu’une. Deux chemins de traverse qui se sont rejoints à un carrefour de notre vie pour ne plus faire qu’un. 30 ans sur une route de campagne qui nous a menés par monts et par vaux, un peu partout, jusqu’en Piémont même, et qui nous ramène invariablement vers notre cour de récréation favorite, notre jardin à nous, sur cette Grand Place magnifique. Là-même où nous avons passé une nuit de noces chahutée par les copains, après une dispute mémorable où tu m’as ramenée chez mes parents le soir même du mariage. Je ne remercierai jamais assez mon père qui n’a pas voulu récupérer le colis: "Pas de service après-vente, je suis désolé".

    30 ans de fous rires, de disputes, de poings serrés, de grincements de dents, de communication strictement oculaire, de sourires entendus, de fusion sans fusion, d’orages, de rage, d’éclats de voix, de pleurs, de coups de tonnerre, de colères, de bris de vitre, de claquements de porte, de valses, de rock and roll, de quickstep, de cuisine, de gâteaux, de supermarchés érotico-rigolos, de bouquins, de câlins, de plaisir, de tendresse, de passion, de coups de main, de coups de tête, de coups de folie, de coups de boule, de coups de gueule, de coups de feu, de coups de pinceau, de coups de torchon, de coups de foudre, …. d’amour.

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  • Les pouvoirs magiques

    Il y a très très longtemps, j’ai donné cours d’anglais à des adultes. Un des cours que j’ai préféré portait sur le thème des expressions porte-bonheur. Depuis je me suis amusée régulièrement à comparer les expressions dans les différentes de langue (du moins celles que je connais peu ou prou). Et c’est toujours woaw de comparer, d’autant que souvent le geste d’accompagnement varie selon les langues:

    Les Américains "knock on wood" (toc toc) tandis que nous et les Espagnols le touchons seulement (souvent même on l’agrippe pour plus de sûreté). Les Italiens touchent plus solide, toccano ferro; les Néerlandais touchent aussi du bois, mais tant qu’à faire, c’est mieux si c’est du chêne, du saule ou du pommier.

    Doigts Nous croisons les doigts alors que les Anglais les gardent croisés, à croire que c’est leur position permanente.

    Nous sommes nombreux à craindre le vendredi 13, Anglais, Allemands, Polonais et Portugais. Mais les Italiens n’en ont cure, eux c’est le "venerdi 17" qui les panique. Et curieusement, les Espagnols et les Grecs redoutent le mardi 13.

    J’ai à ce sujet appris un très joli mot: la paraskevidékatriaphobie, la peur du vendredi 13. 

    Renverser une salière, pour les Anglais, cela augure d’une dispute dans le courant de la journée. En Italie, pareil que ce soit du sel ou de l’huile. Et si l’on renverse du poivre, on se dispute même avec son meilleur ami.

    Briser un miroir apporte 7 ans de malheur. Mais certains parviennent à conjurer ce sort en enterrant les éclats de verre au clair de lune. Pour ceux qui sont trop paresseux, on peut aussi laisser là tous les débris pendant 7 heures puis tout ramasser immédiatement après. 

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    Croiser un chat noir nous fait frémir tout autant que les Espagnols, les Portugais ou les Italiens. Mais il fait le bonheur des Anglais. Par contre, ne leur parlez pas de chat blanc ! Mais si le même chat noir entre dans la maison d’un Portugais, il lui annonce des rentrées d’argent…

    Echelle01 Passer sous une échelle porte malheur partout. Mais les Anglais conjurent le sort en croisant les doigts jusqu’à rencontrer un chien. Alternativement, ils crachent sur leurs chaussures et continuent à marcher sans avoir le droit de regarder leurs chaussures tant que leur crachouillis n’est pas sec.

    Le trèfle à 4 feuilles porte chance dans tous les pays.

    Ouvrir un parapluie à l’intérieur d’une maison française, sous un toit espagnol, porte malheur. Mais chez les Néerlandais, l’ouvrir même dehors alors qu’il fait beau, cela porte également malheur.

    Pour que le fer-à-cheval porte bonheur, il faut qu’il soit posé ou accroché l’ouverture vers le haut, « pour que le bonheur ne tombe pas » ! Il faut également qu’il soit trouvé par hasard sur la route, et de préférence encore muni de ses clous. Mais au Portugal, c’est le balai qu’il convient de poser la tête en bas derrière la porte pour éviter les visites indésirables. 150pxhorseshoe_lucky_on_door

    Le nez qui chatouille les Français est signe que l’on pense à eux. Les Italiens y voient une envie de dispute et les Néerlandais n’y voient qu’un porte bonheur. Par contre, si l’oreille d’un Portugais siffle subitement, c’est que quelqu’un parle mal de lui. Dans ce cas, il lui suffit de prononcer le nom des suspects pour cesser le sifflement. Pour augmenter l’efficacité de la contre-attaque, se mordre l’auriculaire de la main gauche, le suspect se mordra la langue.

    Mais les champions du n’importe quoi ce sont tout de même les Néerlandais: chez eux, cela porte malheur de couper ses ongles le dimanche, on sera malade le dimanche suivant; de se peigner dans l’obscurité, de laver des vêtements avant de les avoir portés, d’emmener son chat lorsqu’on déménage; j’en passe et des meilleures. Chez eux, cela porte au contraire bonheur de chanter avant le petit déjeuner, de voir une souris blanche, de manger une crêpe, de recevoir un caca de pigeon sur la tête ou d’entendre chanter un rossignol. La poésie est partout.

  • Egalité des chances

    PierrotSession d’information/formation hier sur l’égalité des chances hommes/femmes. Très intéressant. Adressée uniquement à des managers et directeurs. Au début, on se dit que c’est bateau comme formation, on connaît, on va encore nous resservir un discours archi connu: action positive ou discrimination positive (attention, la nuance est de taille: en cas de recrutement, à qualité égale entre deux candidats, on choisit la femme, c’est une action positive; si l’on choisit la femme même si elle est moins bonne que l’homme, c’est de la discrimination positive). On croit que c’est clair pour tout le monde mais finalement il y a toujours un(e) imbécile pour parler de "discrimination ou action positive envers les femmes ou autres personnes défavorisées", on voit tout de suite les préjugés inconscients.

    Et puis, on a échangé les points de vue, les expériences professionnelles mais aussi personnelles. Surtout les femmes, en ce qui concerne le vécu personnel. Les difficultés qu’elles ont rencontrées pour grimper dans la hiérarchie, la résistance, les préjugés, les affronts, les difficultés à combiner vie privée, familiale et vie professionnelle.

    Impossible pour moi de dire que "non, la maternité n’a pas été un obstacle, on m’a recrutée à 5 mois de grossesse en me demandant pour seule condition de revenir après le congé de maternité", "non, je n’ai pas dû faire le choix entre la carrière d’un mari ou la mienne, on l’a faite chacun à son tour, sans même en avoir l’ambition", "oui, mon mari a fait une pause dans sa carrière pour nous accompagner en Italie et s’occuper des enfants pendant 4 ans", "non, je n’ai pas de difficultés à me créer un réseau le soir après le boulot pour la bonne et simple raison que je me le crée le midi, pendant les pauses déjeuner, la journée en travaillant, en échangeant quelques paroles autres que professionnelles, etc….". Je ne peux pas dire tout ça, j’ai eu beaucoup de chance quand je compare avec les autres et je ne peux pas nier que ce n’est pas toujours facile d’être une femme cadre et concilier toutes les autres facettes de sa vie de femme.

  • Mezze moi

    Dsc_0062_2 Concert de Dalaras, hier soir. Mais d’où me vient ce sentiment extraordinaire à chaque fois que j’entends parler, chanter, jouer, rire grec ? C’est une sensation inexplicable, un profond sentiment d’appartenance alors que a priori rien ne le justifie. C’est en tout cas pas dans mes lointaines racines dans les cantons périmés, le Limousin ou la Picardie qu’il faut chercher…. A moins que… un bel hellène un jour….

    Personne n’a compris (et les Grecs, moins que personne – franchement où est l’intérêt ? -) pourquoi j’ai appris cette langue. Personne ne comprend ce que je leur trouve: ils ne sont pas exagérément sympathiques, leur cuisine n’est pas super raffinée, leur beauté a franchement évolué depuis l’antiquité, la politesse n’est pas leur point fort (j’ai envoyé un email à 15 Grecs hier pour proposer une place qu’il me restait pour ce concert, pas un seul sur les quinze ne s’est fendu d’un merci, non merci, c’est gentil, j’ai déjà, mais comment se fait-il que, ou je sais pas quoi, rien, τιποτα). Mais il y a des choses qu’on n’explique pas. Ma longue relation à l’Italie m’a guérie de l’engouement irraisonné mais le gut feeling est resté intact.

    Cela fait plus de trente ans que cela dure et aucun autre pays n’a remplacé cette sensation. Le coeur est en Italie, la tête est en Belgique mais l’arrière-nombril est en Grèce.

    Téléchargement dalaras_george_the_greek_voice_mana_mou_ellas_live.mp3

  • Boulimie

    Voyages

     

    Je voudrais vite vite:

    • retourner au Brésil
    • visiter la Patagonie
    • passer un week end à Ballymalloe
    • visiter la Californie
    • retourner en Nouvelle-Zélande
    • retourner aux Saintes
    • emmener les enfants en Martinique
    • aller à New York
    • passer des journées entières à la mer
    • retourner au Reed’s
    • visiter l’Ecosse
    • voir les Pyramides
    • emmener les enfants à Athènes
    • visiter Lisbonne
    • voyager en Orient-Express
    • passer un week end à Nazelles
    • retourner à Turin et à Parme
    • prendre le Transsibérien
    • visiter l’Islande
    • voir la banquise
    • voir Vienne et St Pétersbourg
    • …..

    Le temps qu’il me reste (et surtout le portefeuille) ne sera pas suffisant. J’enrage et je piaffre et tout ce que le trop sage (en la matière, du moins) compagnon de route (plutôt de chemin, oui) trouve à dire, c’est de me traiter de boulimique.

    Ah Dieu, que les régimes me pèsent….

  • Bruxelles ma belle

    Elle est banale ma ville à moi

    Elle est banale mais je l’aime comme ça
    En capitale, quand elle se Cambre devant moi
    Ma Belle aux Bois
    Bruxelles est belle quand Louise anime les goulots

    Quand Edith chante boulevard Anspach, rue du Culot Quand Charles traîne sur nos avenues nationales
    Quand moi je peine aux petites heures matinales Bruxelles se réveille
    Elle est banale ma ville à moi
    Elle est banale mais je l’aime comme çaCambre1b
    En capitale, quand elle se Cambre devant moi
    Ma Belle aux Bois
    Elle est banale ma ville à moi
    Elle est banale mais je l’aime, comme quoi
    Faut pas chercher trop loin ce qu’on a
    Elle est pas mal ma ville comme ça
    Bruxelles est beau quand Molière prend St-Gilles de haut
    A la Barrière de sa Campagne en huit clos
    Quand les marquises voient le Châtelain
    C’est le Grand Jacques qui prend le train,
    reste mes airs après le sien
    Bruxelles se réveille
    En capitale, quand elle se Cambre devant moi
    Ma belle aux Bois
    Elle est banale ma ville à moi
    Elle est banale mais je l’aime comme quoi
    Faut pas chercher trop loin ce qu’on a
    Elle est pas mal ma ville comme ça
    Bruxelles, Bruxelles
    Bruxelles est femme, femelle, androgyne ou bien mâle
    Ses sables blonds, ses visages ronds, ses visages pâles
    BruxellesSes langues folles qui se délient en ragots
    Monnaie courante ? Je n’y crois plus trop !
    Bruxelles se révèle…
    En capitale, quand elle se Cambre devant moi
    Ma belle aux Bois
    Elle est banale ma ville à moi
    Elle est banale mais je l’aime comme quoi
    Faut pas chercher trop loin ce qu’on a
    Elle est pas mal ma ville comme ça

    Bruxelles, Bruxelles” –

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