Catégorie : Jeux

  • Irlande douze points

    Moi aussi, je veux jouer à ce jeu auquel toutes les bloggeuses jouent pour le moment. S’inventer un album, un nom de groupe et une pochette de CD. Comment ? Comme ça:

    1. http://en.wikipedia.org/wiki/Special:Random
    Le premier article de la page est le nom de votre groupe.
    2.http://www.quotationspage.com/random.php3
    Les quatre derniers mots de la dernière citation sont le titre de votre album.
    3.http://www.flickr.com/explore/interesting/7days/
    La troisième photo sera la pochette de votre album.

    Bon, j’avoue pour le nom du groupe, je m’y suis reprise à deux fois parce que la première fois, ça a donné:

    • Critiscism of Oussama Ben Laden

    Et la deuxième:

    • Subcamps of Auschwitz

    Vous en conviendrez, on a fait mieux. Et c’est peu porteur comme nom de groupe.

    La troisième tentative a été plus acceptable:

    • Kilkenny Castle

    Va pour Kilkenny Castle.

    Le titre de mon album:

    • When I come home

    Et la pochette s’y prête assez bien….

    Spaceball 2295524780_b649b9c778_m    

       

        

       

       

       

    Dites-moi, vous croyez que les représentants de l’Irlande au prochain concours Eurovision ont fait la même chose que nous ? Jugez-en vous même:    

       

  • Orgasmes de cerveau

    403pxwilliamadolphe_bouguereau_28_3 Je dois avoir un point "djeeee" dans le cerveau, moi. Et j’ai essayé d’identifier à quels stimuli il répondait le mieux. Alors…. :

    • Les jeux de mots subtils comme ceux de Philippe Lafontaine, Raymond Devos, Sis’cile, Quentin et Maïté, Papy B., les mots-valise, les autotraductions (genre water-l’eau ou auberge-inn, mmmh j’adore), les contrepèteries, les calembours. Parfois même, les miens, quand je me relis (laissons Modeste à Pompon)….
    • Les langues italienne et grecque. L’italienne par adoption et par nostalgie. Mais la grecque surtout. Ah la grecque…. Je ne me l’explique toujours pas si ce n’est, je l’ai déjà dit, d’avoir été Hellène dans une autre vie. Mais c’est plus fort que moi. L’autre jour, je déjeûnais au resto avec Anaïs et dans le brouhaha de la salle, mon radar a soudain vibré et j’ai cherché des yeux ce qui l’avait stimulé. J’ai repéré un couple mais sans parvenir à comprendre le moindre mot de leur conversation ni même la langue dans laquelle ils s’exprimaient. Mais j’aurais parié mon dessert qu’ils parlaient grec. Et quand quelques clients ont quitté la salle, j’ai commencé à capturer quelques mots qui m’ont confirmé mon intuition. Pauvre Anaïs, j’ai quasi abandonné notre conversation pour fixer de manière très mal élevée le couple, histoire de comprendre le maximum de leur échange.
    • L’humour British. Ce mélange d’ironie, de noirceur et d’absurde. Et ce côté pince-sans-rire qui fait qu’on ne sait jamais si c’est de l’humour ou non.

    Ah, le plaisir des mots, des langues et des cultures. Effet feu d’artifice dans le cerveau garanti !

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