Auteur/autrice : Myosotis

  • Pomme d’amour

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    Demain, je serai Eve. J'ai obtenu d'Adam qu'il vienne avec moi à l'ouest d'Eden mordre à pleines dents dans la grosse pomme. Je croise les doigts pour que le séjour se passe sans pépins. Lui l'aficionado des grandes et petites pommes de Mr Job devrait se laisser séduire par cette grosse pomme.

    Demain, je serai Blanche-Neige et j'espère être ensorcelée par la grosse pomme.

    Demain, j'espère que comme Newton, il se prendra la grosse pomme sur la tête et comprendra enfin les raisons de l'attraction universelle de cette ville incroyable.

    Demain, j'espère qu'il oubliera notre pomme de discorde.

    Quelques jours après demain, j'aurai les jambes en compote d'avoir arpenté ces rues tracées au cordeau. 

    Quelques jours après demain, j'aurai vraiment la …. pêche !

     

     

  • Météo et bas

      Meteo

    Neige: Chaque année, je reporte cet achat pourtant essentiel. Mais je me dis que j'ai des vieilles bottines et que ça fera l'affaire. Même si je ne les mets pas parce que ça ne va avec rien sauf avec un jeans et que je ne vais pas travailler en jeans. Je me dis que c'est dommage d'acheter quelque chose que je ne porterai qu'une ou deux semaines par an. Mais cette année, j'en ai eu marre de zigzaguer entre les plaques de verglas et les purées de mélasse neigeuse propres aux rues fort arpentées. J'ai donc investi dans des bottes de neige. Pas sexy, c'est pas le but. Pas des moonboots non plus, suis pas à la montagne là, pas des Uggs, ce doit être super chaud mais j'aurais l'impression d'être en charentaises pour l'extérieur, des bêtes bottes quoi mais qui m'éviteront le patinage peu artistique et la pirouette improvisée. 

    Zone de haute pression: Depuis le début de l'année, la tension est maximale au boulot. Je ne suis plus en odeur de sainteté du côté hiérarchique et je n'ai aucune idée de ce qui a bien pu déterminer ce revirement. Je pensais me faire des idées fausses mais depuis que les collègues viennent "me présenter leurs condoléances" après certaines réunions hourleuses, je me rends compte que je ne fabule pas.

    Arc en ciel: On a dépensé le contenu de la tirelire. Cela faisait un an que l'on attendait ce super dîner gastronomique. Je reste totalement admirative devant l'inventivité créative de cet "artisan cuisinier". Il nous a proposé, entre autres, un « Bar de Ligne en rocher d’Huître » où les huitres sont glissées sous la peau du bar et où le tout est cuit dans une croûte de coquilles d'huitres concassées. Une petite merveille. Et tant d'autres surprises telles qu'une mini-choucroute de fenouil, une meringue fine comme du papier de soie et un sorbet d'oranges sanguines à se damner. 

    Brouillard: Le bureau où je travaille est divisé en deux bâtiments, situés dans la même rue à 200 mètres de distance l'un de l'autre. Un bout de la rue est un cul-de-sac. Donc forcément quand on va d'un bâtiment à l'autre, on croise toujours des gens qui, neuf fois sur dix, travaillent dans la même boîte que vous. Et je suis toujours époustouflée et ébahie de croiser des gens qui ne vous voient pas, soit ils sont dans le brouillard, soit je suis invisible. Impossible d'accrocher leur regard, il flotte au ras du trottoir. Et si je lance un bonjour à un non regard, c'est à peine si les yeux se lèvent. Heureusement, il y a bien sûr plein de jolis sourires croisés. Mais au moins un ou deux absents par jour malgré tout….

    Ensoleillement: J'ai déjeûné avec N. après 6 mois de chimio et 3 mois de radiothérapie. Ses cheveux ont repoussé et elle a enfin laissé tomber la perruque. Ses cheveux courts sont roux comme le miel, soyeux comme ceux d'un bébé et bouclent dans le cou. Je n'en revenais pas de la voir si belle, un vrai soleil….

     

     

     

     

  • Livre comme l’air

    The Fantastic Flying Books of Mr. Morris Lessmore

    Je voulais juste partager ceci avec vous….C'est un peu long mais tellement beau.

  • Chant de l’heure nocturne

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    Cette nuit, j'ai:

    – préparé toutes les quatre vérités que j'allais dire à tous ceux qui me fâchent

    – j'ai fait l'inventaire de toutes mes tâches professionnelles du lendemain

    – j'ai élucubré sur les raisons des multiples sirènes de police ou ambulance passant sous mes fenêtres. A chaque fois, bien sûr, ce ne pouvait être qu'une catastrophe arrivée à ma fille aînée pas encore rentrée. Et bien sûr, il ne lui arrive quelque chose qu'au moment où elle est à 100 mètres de la maison. Ou alors, ils me la ramènent en ambulance, plus rapide que le taxi.

    – j'ai organisé toute une série d'enterrements. C'est la suite logique du point plus haut mais j'étends le drame comme une tâche d'huile.

    – je me suis retournée comme une crèpe un nombre incroyable de fois, probablement autant de fois que l'on prévoyait de crèpes le lendemain.

    – j'ai regardé chaque heure passer, chaque demi-heure s'égrener, chaque quart d'heure s'écouler, j'ai fermé les yeux mais les paupières internes restaient grand ouvertes.

    – j'ai envoyé des sms à 00h40, 00h44, 01h25, 03h30, j'ai appelé à 03h35. Elle m'a dit "je suis là dans une heure". Alors forcément…

    J'avais promis de lâcher prise et en général j'y arrive. Mais voilà, il y avait -10° dehors et l'Homme avait fait allusion dans la soirée au danger potentiel de l'alcool par temps froid, un verre de trop, une chute, un froid polaire et ciao…. Non pas qu'elle était partie pour une folle soirée d'ébriété, juste une soirée prolongée chez une copine. Mais le cerveau des mamans est une espèce de magma bouillonnant complètement incontrôlable.

  • Envies de Venise

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    Cette année, les sorcières ont déposé leurs valises à Venise. Il fallait une ville à la hauteur de leur dixième anniversaire d'escapades annuelles. 

    Pour mener leur sabbat tout à leur aise, elles ont loué un appartement en plein centre de la ville mystérieuse, coincé entre ruelle et canal. Elles sont arrivées au compte-gouttes de potion. La sorcière tourangelle et la turinoise sont arrivées les premières. Les sorcières du plat pays sont arrivées beaucoup plus tard. Les premières ont prêté oreille à leur faim et se sont sustentées à la première auberge venue, au grand dam de la sorcière aînée qui avait amené son chaudron dans son grand cabas et un brouet arrache-gosier. Elle les aurait bien gavées de force, si elle avait pu. La sorcière G.O. a distribué les chambres. Et elles se sont endormies d'un sommeil agité de chauve-souris et de philtres magiques.

    Le lendemain, elles ont flâné dans une Sérénissime glaciale mais ensoleillée. Première expo à la Punta della Dogana sur – sorcières obligent – l'Eloge du Doute. Spritz à l'apéro. Dîner à la première auberge ensuite.

    Pour le deuxième jour de congrès, la sorcière aînée avait concocté un programme d'exception: visite privée de la crypte de la basilique Saint Marc et contemplation d'une croix en verre taillé absolument splendide, réalisée par un sculpteur de verre, puis, grâce à sa fille (celle du sculpteur, pas de la sorcière), visite de l'atelier de l'artiste, disparu il y a deux ans. De pures merveilles. 

    Soirée autour d'un repas préparé avec les moyens du bord, autour d'un petit verre de vin. 

    Le lendemain, visite d'une autre expo au Palazzo Grassi et l'heure des adieux a déjà sonné. Chacune a repris son balai et s'est envolée vers ses pénates. 

    On va où l'année prochaine ?

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  • Youpie, il a dit oui !

     

    Il refusait catégoriquement. J'ai tout essayé, rien n'y faisait. Lui, le fana d'Apple, ne voulait rien entendre dès qu'il s'agissait du format "Big". Et puis, la veille de mon anniversaire, il a dit: "j'ai vu une offre pour 3 jours à NY…". Je n'ai même pas répondu parce que ma bouche s'est ouverte et je ne suis pas arrivée à la refermer tout de suite. J'ai dû attendre le lendemain pour reprendre la conversation. Je voulais garder la magie de l'instant, je craignais de rompre l'enchantement en parlant "détails pratiques". Petit bémol, ce sera sans les enfants. Trop cher pour un citytrip qui ne l'enchante pas a priori. On verra a posteriori. Mais c'est un très beau cadeau.

  • Joyeux Parisversaire

    La chance

    A 46 ans, j'ai décidé que je ne travaillerais plus le jour de mon anniversaire. Une journée rien que pour moi. Cette année-là, je me suis offert mon premier massage. L'année suivante, j'ai considéré que le summum de la journée pour soi était une journée matinée coiffeur-esthéticienne. Puis les années passant, ce programme est passé du pur plaisir à l'absolue nécessité. Alors cette année, j'ai inauguré la journée "ailleurs". Et qu'est-ce qui pourrait me faire plus plaisir qu'une petite journée à Paris ? Qui plus est avec celle dont c'est un peu aussi l'anniversaire parce que, tout de même, sans elle, il n'y aurait pas d'anniversaire. Une journée à Paris donc, avec ma maman à moi. 

    La pauvre, je l'ai fait trotter dans tout Paris. Depuis le Grand Palais au Village St-Paul, de la Place des Vosges au Marais et à la rue des Rosiers, de Saint-Sulpice à Saint-Placide, en terminant par une boulangerie qu'elle voulait découvrir à Montmartre.

    L'expo "Des jouets et des hommes" était super intéressante et riche et on y a passé deux bonnes heures. J'ai regretté la note finale qui, sous prétexte de mettre en avant la nécessité de se séparer de ses jouets pour grandir, représentait un feu de cheminée virtuel dans lequel reposaient de vrais jouets brûlés. Je n'ai rien contre l'idée de grandir, je ne suis pas convaincue par le besoin de se séparer de ses jouets. J'ai déjà très mal vécu la séparation d'Andy et de Woody dans Toy Story, alors bon….

    Au petit bonheur

    Après ces deux heures de retour en enfance, on a mangé les petites tartines préparées par Mamy B. debout, sur le trottoir, au soleil. Pas de lunch assis, en terrasse ou non, mais quel temps gagné ! Hop, dans le métro et direction le Village St Paul où les brocanteurs se succèdent et que j'appelle "l'annexe de chez Mamy B.". Comme chez elle, on retrouve là, pêle-mêle, dans un merveilleux bric à brac, tout ce qui rappelle notre enfance: des cartes postales, des pinceaux, des vieux cahiers d'école, des petits jouets anciens, des boules à neige, des stylos où glissent des skieurs, des torchons de cuisine, des bols, du linge anciens, des trésors de mercerie, des petites boîtes, de vieux pots de confiture et tant d'autres merveilles dans un espace minuscule. Malheureusement, la boutique fermait le lundi et nous avons dû nous contenter de la vitrine. Mais rien que ça nous a pris un bon vingt minutes.

    Au petit

    Après le Village St Paul, direction le Marais, la place des Vosges, le temps d'une pause au soleil timide, la rue des Rosiers et l'achat de quelques bägels pour les enfants. Puis un saut rue du Cherche-Midi, le temps de constater que Mamy Gâteaux est elle aussi fermée et que la pause thé-douceurs est à l'eau, le temps d'un crème de substitution, très requinquant par ailleurs, et nous voilà reparties vers Montmartre.

    Le soleil était déjà couché et nous avons repris le chemin de la gare après une journée absolument parfaite. Le portefeuille même pas allégé, les yeux remplis de mille et une choses et le coeur gonflé de moments doux.

     Crédit photos:  http://jbtaylor.typepad.com

     

  • La tirelire

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    Je ne sais plus laquelle de nous trois a eu l'idée mais c'était une bonne, très bonne idée. Après avoir fêté mon anniversaire dans un restaurant bon bon, mais qui coûtait itou, nous avons souhaité renouveler l'expérience l'année suivante, en se préparant financièrement au choc. D'où l'idée d'une tirelire que nous remplirions chaque semaine au badminton à raison de 5 euros par couple. 

    Nous nous étions promis d'ouvrir la tirelire – à l'ouvre-boîte – le soir du réveillon. Pour patienter quelques minutes avant les douze coups de minuit, nous avons rassemblé nos billets de cinq par paquet de dix et nous avons compté notre fortune gastronomique.

    Au bout d'une année de sport assidu, non seulement, nous avons entretenu agréablement notre forme physique, nous avons eu le plaisir de nous retrouver chaque semaine mais aussi nous nous retrouvons riches d'une jolie cagnotte qui émoustille déjà nos papilles. Une jolie galette pour manger à la fortune du pot de ce magicien culinaire. Notre recette annuelle pour célébrer les siennes. Stefano et moi attendons le moment où nous sortirons la tirelire é-ventrée au moment de l'addition.

    Joséfine a promis de racheter une tirelire pour recommencer l'exercice sans tarder.

    Et moi, je pense que je vais faire fructifier l'idée et multiplier les petits cochons à la maison. Pour partir en voyage, offrir un beau cadeau ou donner vie à tout autre projet lumineux. 

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  • 2011

     

    Petit-chaperon-rouge

    C'était à nouveau une belle année. Oh, bien sûr, j'ai raté Cuba mais j'ai découvert Marseille et Prague. 

    J'ai perdu un poste que je convoitais mais j'ai gagné en sécurité avec mon premier CDI depuis 20 ans.

    J'ai perdu 3 kilos, même si ça ne se voit pas tant que ça.

    J'ai appris à dormir, ou disons plutôt j'ai lâché prise sur mes angoisses chaque fois qu'un enfant dort/sort dehors.

    J'ai redécouvert l'opéra.

    Les premiers petits maux ont fait leur apparition, une tendinite au niveau du coude m'a bien agacée pendant des mois et mes genoux ont momentanément (enfin, j'espère) perdu ma confiance.

    J'ai vu, oh bonheur, Goran Bregovic, Haris Alexiou et surtout une dernière fois, Cesaria Evora.

    On a passé des vacances délicieuses dans un trullo dans les Pouilles et je me dis qu'on a vraiment beaucoup de chance.

    C'était notre première année sans vacances à la montagne après 23 ans de retrouvailles familiales suisses mais on a passé des moments gravés comme des pierres précieuses dans nos mémoires en famille, à Pâques, à Noël, à Stuttgart pour les 75 ans de Papa, entre soeurs en novembre et en décembre.

    On a passé des moments de pur plaisir, de fous rires, de douceur ou de plénitude avec nos amis, à Majorque, en Touraine, dans les Ardennes ou tout simplement à Bruxelles.

    J'ai lu plus de trois livres par mois, j'ai persévéré dans les tables de conversation grecque, on prend toujours autant de plaisir au théâtre, seuls ou avec Mamy L. et je suis toujours aussi ravie d'être invitée par Mamy B. aux concerts classiques. 

    On a organisé avec plaisir une nouvelle cousinade et surtout surtout on a fêté joliment les 20 ans du petit dernier, tant à nous cinq dans les Pouilles que la soirée surprise à la maison avec tous ses copains.

    Bien sûr, on a dû digérer les échecs scolaires des deux extrêmes et j'ai encore pas mal d'efforts à fournir dans le lâcher prise de jour (la nuit, ça y est, j'y arrive, peux pas tout réussir en même temps, moi non plus).

    L'envol tout en épanouissements d'Anaïs est un vrai bonheur à savourer chaque jour et son installation à quelques volées d'escalier du nid familial l'a beaucoup aidée à s'épanouir.

    Je ne renoncerais pour rien au monde aux journées annuelles avec chacune de mes filles et j'espère que chaque année m'offrira ce bonheur.

     Et, petit Jésus sur la bûche, je vis avec un Homme profondément énervant mais dont je ne saurais me passer un instant. Il est comme le miel ou la crème, il rend ma vie infiniment douce et savoureuse.

    J'écris ce dernier billet de l'année les yeux sur le sapin qui brille de mille petites lumières et je sais pourquoi je suis une "ravie de la crèche". Je n'ai pas trop grandi et je vois toujours les choses avec des yeux de petite fille. Ce n'est pas très adulte, je le confesse, mais c'est ainsi et je ne souhaite pas changer.

    En 2012, je voudrais me servir de cette faculté comme marchepied pour offrir à ceux que j'aime et à ceux que je ne connais pas un infime je ne sais quoi qui leur permettrait de se sentir bien, ne fût-ce qu'un instant. C'est  mon voeu le plus cher – et ma seule bonne résolution pour cette nouvelle année -.

  • La teuf à Léon

     

    2011-12-24-0008

    La fête de Noël la tête à l'envers. Je ne sais pas pourquoi mais je fais tout de travers ces derniers temps. Les objets m'échappent des mains, je me cogne partout, je fais des bêtises. Et cette veille de Noël ne déroge pas à la règle. 

    Pourtant, tout s'annonçait joliment. Swiss'Sis et Thierry n'ont pas eu à souffrir de la grève de jeudi et sont arrivés sans encombres, tous les cadeaux étaient prêts et emballés le 23 au soir, le sapin monté bien à temps, et j'ai même trouvé le temps de préparer une sélection de mes chants de Noël préférés. C'est dire que, pour une fois, ça se présentait bien. 

    Oui mais, le 24, tout m'a échappé.

    Le brushing a fondu sous la pluie.

    La pâte des sablés me collait aux doigts et je ne parvenais plus à m'en dépatouiller, malgré de grands renforts de farine.

    Le cougnou a pris des proportions monstrueuses et ne ressemblait plus du tout à un enfant enmailloté.

    En me promenant avec ma poche à douille remplie de lemon curd, j'en ai renversé la moitié sur les patates douces en attente de cuisson.

    Au lieu d'ajouter une petite branche de romarin à la cuisson de mes myrtilles au vin rouge, j'ai carrément immergé deux plants qui ont imprégné les myrtilles d'un goût particulièrement amer.

    Mais surtout, lorsque Sis'Cile a ouvert un de mes cadeaux, je suis restée bouche bée un bon moment. J'ai réalisé que le livre qu'elle tenait dans les mains était destiné à Lola de l'autre côté de l'Atlantique et que le livre que je destinais à Sis'Cile était parti la veille par la poste…. J'ai mis un certain temps à m'en remettre. 

    Mais à part ça, tout va bien, c'était un joyeux Noël, une jolie table, une dinde "orgasmique" (selon les critères de Sis'cile), une journée en cuisine avec Swiss'Sis mais sans Anaïs cette fois, études obligent. De jolis cadeaux pour tout le monde dont pour moi, quatre romans qui viennent s'ajouter à la pile à lire, les contemplations gourmandes de Victor Hugo, un superbe collier et de très jolies boucles d'oreilles.

    Et plus que tout, le plaisir d'être à nouveau tous réunis. Le vrai cadeau de Noël.