Myosottises

  • Happy 2007

    Je vous souhaite

    • une santé de fer
    • un peu, beaucoup, à la folie d’argent
    • des occasions en or
    • en bref une année étain-celante !

    Happy 2007 !

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  • Merry Christmas (part III)

    Img20061224_0024_1 Les repas de Noël sont parfois compliqués. Il faut veiller à l’esprit de Noël justement, éviter à tout prix les sujets qui fâchent, les thèmes susceptibles de générer des divergences d’opinion suffisamment prononcées pour faire hausser le ton, monter la tension et gâcher l’harmonie du moment. D’année en année, les éléments médiateurs tentent de diriger (ce sont indeed des éléments légèrement "directeurs" aussi) la conversation, de contourner les écueils, d’amener habilement le débat sur un terrain stable, non glissant (Mamy est passée maîtresse dans cet art et je l’admire). Cette année, les éléments médiateurs ont dépassé leurs limites et, par un effet pervers,ont obtenu un effet inverse, absolument désastreux. A force de museler leurs troupes, d’empêcher les friands de débats rhétoriques de laisser libre cours à leurs opinions, la conversation s’est résumée à "Qui a un thème qui ne fâche pas à proposer ?" et c’est encore pire. L’année prochaine, on organise un Noël-débat et on décore la table avec des sabliers pour les temps de parole.

  • Merry Christmas (part II)

    Img20061224_0059 Elles ont puisé dans ma wish list, mmmmh et elles ont rajouté des hors wish lists pour la surprise, ce que j’aime encore plus parce qu’il y a le côté surprise, inattendu, en plus. A Noël, je suis toujours tellement gâtée, j’adore ça. J’ai reçu, dans le désordre, "les Bienveillantes", à mon avis, j’en ai jusqu’à Noël prochain pour le lire; une crème Agent Provocateur, rien que de regarder cette petite bouteille rose et noir me met de bonne humeur; un magnifique pyjama "Coup de Coeur" plein de coeurs et ce superbe livre de recettes de Tessa Kiros, mélange de recettes grecques, finlandaises, chypriotes, sud africaines et italiennes. Encore une fois, rien que la couverture m’enchante… Et petite Anaïs qui, fauchée, m’a offert deux de ses propres ceintures que je lui emprunte tout le temps ou "comment faire plaisir avec pas grand chose". Et Phyllis m’a offert une superbe écharpe dans les tons rouges.

    Mais pourquoi personne n’a choisi de m’offrir les dix kilos ou les dix ans de moins dans ma wish list ? Je me suis trompée de liste ? C’est pour la liste des bonnes résolutions 2007 ?

  • Merry Christmas (part I)

    Noël a ses beaux instants. Le premier beau moment, c’est la recherche des cadeaux à offrir. Réfléchir pendant des semaines, des mois, flâner dans les boutiques à la recherche d’idées, être à l’affût du moindre indice pouvant nous éclairer sur les désirs des autres et rassembler petit à petit les cadeaux sous le sapin.

    Le deuxième beau moment est la préparation du menu de Noël. Non seulement feuilleter les livres et magazines de cuisine jusqu’à plus faim, les conversations téléphoniques de dernier week end pour échanger les propositions et finalement se mettre d’accord sur un menu qui convienne à tout le monde, tenant compte des goûts, des dégoûts, des allergies, des régimes voire des convictions alimentaires de chacun.

    Enfin, ces deux jours de l’Avent passés en cuisine avec Françoise, Claude, Thierry et maintenant Anaïs à éplucher, émincer, couper, battre, mixer, cuire, surveiller, mélanger, goûter. Cécile, empêchée, Clara oblige, a cuisiné de son côté. Mais ses cannelés battent tous les records. Ce serait bien toutefois si elle était avec nous l’année prochaine.

    Chaque année, je me dis qu’on en fait trop, que c’est pas sérieux, pas humainement correct mais je ne résiste pas à tous ces moments de bonheur seul ou partagé.

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  • La cigale

    Glamour est de retour pour un long mois. On a l’impression qu’un courant d’air frais est entré dans la maison. Rires, chansons, gaieté. Elle parle tout le temps, elle est drôle, elle est de bonne humeur, tellement heureuse d’être de retour. Et c’est tout simplement rafraichissant….

    Et puis, il y a le revers de la médaille: telle une cigale, elle dépense à tout venant, promet de rembourser foi d’animal, intérêt et principal mais se trouve toujours fort dépourvue; telle un fourmilier, ma cigale, loin d’être frugale, vide frigos et armoires et dévalise mes réserves; c’en est à s’arracher les cheveux mais elle s’en charge; telle une cheminée, elle fume dans la chambre qu’elle partage, malgré l’interdit formel, et Anaïs se venge en exposant le fumet de ses chaussures et l’air dans cette chambre devient vite irrespirable au sens propre comme au sens figuré… Et c’est tout simplement fatigant.

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  • St Nicolas

    Img20061210_0004_6 Ils sont vraiment grands maintenant. Mais pour rien au monde, ils ne voudraient renoncer au matin de la St Nicolas. Et je ne résiste pas au plaisir de l’organiser. A chaque fois, je crains de ne plus arriver à leur faire plaisir. A chaque fois, mes craintes sont inutiles. Ils sont heureux de ce que le grand Saint leur apporte et ils arrivent encore à hurler leur merci dans la cheminée, comme des gosses, même si c’est en maugréant un peu parce que, quand même, les voisins pourraient les entendre et que quand même ils n’ont plus cinq ans….

  • Coupeuses de cheveux en quatre

    Elle voulait se couper les cheveux. Je n’avais pas trop envie, j’aimais ses cheveux longs, longs. Elle voulait aller chez un coiffeur nul et bon marché. Je trouvais cela ridicule et risqué. J’ai fini par accepter à la condition qu’elle ne se plaigne pas à son retour. Et bien, sûr, comme c’est ma fille, elle a refusé de ne pas avoir la possibilité de se plaindre.

    Cela n’a quasi rien coûté; elle ne s’est pas plainte; et elle revenue superbe. Cela m’apprendra à couper les cheveux en quatre.

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  • My witch list

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    • Un i-pod comme celui de Quentin, voire mieux
    • "A guide to elegance" de Geneviève Antoine Dariaux. C’est un tout petit livre publié en 1960 sur le summum de l’élégance. J’en ai lu quelques extraits chez Waterstone à Londres et j’ai adoré
    • 10 kilos de moins
    • 10 ans de moins
    • une ou deux ceintures choisies par mes filles (je ne sais pas choisir les ceintures)
    • La dynastie des Carey-Lewis en dvd
    • Des chaussures de danse (surtout celles avec un coquelicot dessus)
    • Le parfum "Agent Provocateur"
    • "Les bienveillantes" de Jonathan Littell
    • "Mon carnet gourmand" de Tessa Kiros
    • Un "bon pour" chez Paule Ka
    • Un week end à Ballymalloe
    • Un week end à ….
  • Dsc_0078 J’ai un peu de mal à comprendre que ça nous arrive si vite. Peut-être avons-nous eu nos enfants à un rythme trop rapproché ? Parce que leur départ et leur envol du nid se font aussi de manière franchement trop rapprochée à mon goût.

    Anaïs étoilée a visité ce week end le salon des étudiants et d’un seul coup a confirmé son envie de toujours, son envie de s’occuper des grosses bêbêtes à cornes ou non. Oui, mais…. Le meilleur endroit pour ces études, du moins en Belgique, c’est à Liège. Bon d’accord, ce n’est pas Londres. N’empêche, au quotidien, c’est la semaine à 3. Pauvre Quentin, il se demande s’il compte pour des prunes. Mais non, c’est surtout le plaisir d’être à cinq qui n’est plus quotidien. Alors que finalement, je suis rentrée de Parme parce que cela me manquait…

    Allez, soyons positifs. Ce qui compte ce n’est pas la quantité mais la qualité, on l’a toujours dit. Oui, mais moi, je suis gourmande, tout le monde le sait, je veux la qualité et la quantité. Je veux tout, je sais, le beurre, l’argent du beurre et le sourire de toutes les crémières. Et puis quand même… Anaïs a trouvé sa voie, c’est déjà une épine hors du sabot, non ?

  • Soirée à deux

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    Comment passer une bonne soirée à deux ? Euh,…. On a oublié… Cela ne nous arrive pas très souvent de nous retrouver vraiment à deux, les 3 enfants occupés par ailleurs. En général, il nous en reste toujours au moins un sur les trois. Ou alors, c’est nous qui sortons, mais toujours chez ou avec d’autres… Ce soir, nous nous sommes retrouvés seuls à devoir décider de ce que l’on allait bien pouvoir faire. Et pour ne pas faillir à la tradition, nous n’avions évidemment pas la même conception d’une bonne soirée. Le casanier préférait une petite pâte maison et un petit dvd, moi, je trouvais cela trop routine – c’est vrai quand même, on fait ça tous les jours (le dvd) ou tous les deux jours (la petite pâte) – . Je voulais du resto, du cinéma, du n’importe quoi à deux mais pas la routine.

    Après une dizaine de "c’est comme tu veux", "c’est toi qui décides", "on fait ce dont tu as envie, toi", patati patata, on a opté pour un programme "petite pâte au resto, dvd, bain moussant et plus si affinités". C’est devenu "trio de pâtes chez l’Italien qu’on aime bien, affogato al limoncello et caffe et bon bouquin". Le trio de pâtes était moyennement bon mais c’était si bien d’être à deux et de jouer à notre jeu préféré au resto (écouter les conversations des autres, sur les côtés, devant et derrière – on est tellement collés serrés de toute façon qu’on ne peut pas faire autrement -), d’être complices à chaque bouchée, chaque gorgée et chaque clin d’oeil. L’affogato était un rien inondé de limoncello et après cela, on était juste bon à mettre au lit avec un bon bouquin. Evidemment, je me suis endormie après deux pages…. La routine, quoi 🙂

    Je ne sais pas si Claude a passé une bonne soirée mais moi oui :-)). Et d’accord, la prochaine fois, on prend un dessert pas alcoolisé 🙂