Auteur/autrice : Myosotis

  • long weekend de plusieurs « moi »

    Chouette long week end. Vendredi, samedi, dimanche, lundi. Quatre jours, quatre facettes de moi:

    Vendredi: les obligations: pressing, esthéticienne (oui, je range "ça" au rang des obligations, plus du tout au rang des petits plaisirs), trouver un cadeau pour T., le porter à la poste et récupérer deux envois recommandés, acheter l’eau de toilette "commandée" par l’homme, supermarché-remplir le frigo, soirée cool, ordi-musique "vieux machins". C’est le moi "Bree".

    Samedi: lever trrrrès tôt, l’homme voulait photographier les bassins de la place Sainte Catherine avant que la fontaine ne se mette en marche. Manque de bol, on est arrivés sur place au moment même où les gargouilles se sont mises en activité. Marché, légumes et poisson. Déjeûner thon, tomates, épinards fondus deux minutes dans la poêle. Déambuler dans Bruxelles sous le soleil en compagnie de l’homme. Il s’est acheté une veste. Petit café italien. Trouvé petit cadeau pour sa maman, rien trouvé pour la mienne, par contre :-(. Le soir, retrouvailles avec Véro à Louvain-la-Neuve puis à Wavre, le temps d’un verre ou deux. C’est le moi "bobo".

    Dimanche: se lever pas trop tard, rendez-vous "skype" dominical avec Sis’Swiss, reçu un magnifique bouquet de fleurs et une superbe carte de mes filles (voir plus bas), préparer la fête des mères pour Mamy L., jolie table, déjeûner sympa, après-midi confinée devant le grand écran, malgré le beau soleil dehors, mais on avait promis une après-midi "Elvis". Elle a aimé et c’est l’essentiel. Le soir, vite la valise pour une nuit et direction La Glanerie, au vert, et vers la deuxième Mamy du jour. C’est le moi "maîtresse de maison" et "gentille belle-fille".

    Lundi: journée slow motion à La Glanerie. Soleil et ciel bleu, vert pelouse et sapins, bleu de tous les bosquets, si cher à papa. Soleil qui me réveille, ce que je n’ai jamais chez moi. Petite papote mère-filles, préparer le déjeûner entre deux pauses soleil. Déjeûner dehors sous le noyer. Quelques petits moments de plaisir avec Clara. Nonchalance et ralenti. C’est le moi "un jour à la campagne".

    Mais il faudrait tout un mois, au moins, pour décliner une facette de tous les "moi’…

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  • De la légèreté à la sérénité

    En passant par la pesanteur.

    Le demi-siècle se profile à l’horizon. Et la métamorphose s’amorce. Je la sens venir doucement. La légèreté qui m’a habitée jusqu’ici s’évapore petit à petit. Je prends du poids dans tous les sens du terme. Mes pieds s’ancrent de plus en plus dans la terre ferme.

    Cette impression sourde d’avoir passé, non sans regrets, une trentaine d’années dans la légèreté, papillon superficiel, contente du simple bonheur d’avoir tout, toute une famille au-dessus, en-dessous, en pleine forme, des enfants superbes, heureux, gais, un mari superbe, heureux, gai et fort, des amis, des boulots sympas, pas de soucis ou si peu. Des lectures légères, Cosmo, Elle, Voici, Voilà, Ola et Comment ça va ? Peu de plomb dans la cervelle, le coeur en bulle de savon. Une boulimie de tout, gourmande et gourmette. A déguster, lire, visiter, voir, écouter, danser, sans jamais être rassasiée.

    Alex12web_jpg Et voilà que le manège ralentit. Après s’être accéléré dans un tourbillon de plus en plus fou à me donner le vertige de tant d’envies.

    Que s’est-il passé ? La pesanteur physique m’entraîne-t-elle à ce point vers le bas ? Les grands enfants, grands tourments pèsent-ils si lourd dans la balance de mes soucis ? La sagesse me gagnerait-elle ?

    Mes désirs de voyage se calment comme après une tempête, j’accepte que je ne lirai pas tout, quoi qu’il arrive, ne rien faire ne m’angoisse plus autant qu’avant, les magazines légers ne m’amusent plus que très mollement, ….

    Est-ce vraiment la sérénité qui s’installe ? Je ne me mesure plus aux jolies trentenaires fraîches et alertes, je pointe dans mon collimateur les vieilles dames dignes et élégantes. Je me suis surprise à recommander à l’homme de préparer notre vieillesse.

    Plume

    Cet état un peu particulier est-il passager ?

    Am I actually out of gas ? Should my youth already rest in peace ? Am I really over the hill ?

  • En passant par …. l’Alsace.

    Week end en Alsace pour fêter les 70 ans de Maman…..

  • Nights in white satin

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    24 ans de mariage sont en principe des noces de satin. Il y a 24 ans, nous avons fini cette mémorable journée, après quelques rebondissements de dernière minute, dans une chambre d’hôtel sur notre Grand Place adorée. Il était tard et j’ai très peu de souvenirs du décor, hormis la vue sublime. Nuit très courte surtout. A l’époque, un marché aux oiseaux assez réputé se tenait tous les dimanche matins sur la Grand-Place. On y trouvait surtout des canaris et des perruches mais parfois aussi d’autres volatiles plus tonitruants. C’est ainsi qu’à sept heures du mat’, j’ai ouvert un oeil, complètement déboussolée. Dans les oreilles, le chant d’un coq matinal me fait faire la grimace – où suis-je ? -, un oeil parcourt la chambre – vraiment, où suis-je ?? -, l’autre oeil se tourne vers la gauche – mais qui est ce type à côté de moi ?? – . Je le répète, la nuit fut courte, ce qui explique la nécessité d’un temps d’adaptation certain.

    Quoi qu’il en soit, je voulais, depuis plusieurs années, retourner en pélérinage dans cette chambre d’hôtel, histoire d’en profiter un peu plus. Ô rage, ô déception…. Cet hôtel était-il donc si minable ? Le couvre-lit n’a pas changé depuis 24 ans. La fraîcheur de la moquette et des fauteuils en dit long sur toutes les nuits de noces ou non, tous les touristes passés par là pour une nuit ou deux…. Le plafonnier est orphelin d’une ampoule sur deux, la lumière blafarde alourdit le tableau. Le matelas est franchement mauvais. Bon, ben, au moins on a une belle vue sur la Grand Place et l’Homme peut sortir son zoom. Oui mais, petite groseille sur le gâteau, sa tarte de femme a malencontreusement fait choir l’objectif il y a deux semaines, lequel a donc été emmené en urgence à la clinique des grands photographes et s’y trouve encore en convalescence. L’objectif de remplacement est nettement moins performant et l’Homme n’est pas content.

    Alors voilà. Rebelote, nuit très courte et mauvaise. Des fêtards au verbe haut et fort à toutes les heures de la nuit. Plus de coq à l’aube mais les camions-poubelles qui viennent charger les restes de daube des chefs-coqs de la place, suivis du ballet des camions-balais bruyantissimes.

    Pèlerinage accompli, on rentre chez soi. Au moment de payer la note (ben oui, même ratées, les commémorations ont un prix), l’hôtelier nous a gentiment gratifié d’un "Alors, on est en touriste à Bruxelles ? Je peux vous recommander le Sablon, etc….". J’ai joué le jeu, je n’ai pas eu le courage de lui dire: "Euh, non, on rentre chez nous (à 300 mètres – si, si -), les enfants nous attendent…."

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  • Happy birthday Red Bull !

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    Ma maman a 70 ans aujourd’hui. Mais comment en sommes-nous arrivées là ? Il me semble que nous avons fêté ses 50 ans hier et ses 60 ans il y a une éternité. Quelle curieuse impression….

    Comment croire qu’elle a tout ça ? Elle a de l’énergie à revendre, un filofax fully booked, elle passe d’un concert du Philarmonique de Berlin à un concert de Tiken Jah Fakoly, de Arno au concours Reine Elisabeth, d’un concert de Kora Jazz Trio à Stefan Eicher. Elle voit plein d’expos, de pièces de théâtre; elle participe à toutes sortes d’activités fantaisistes organisées par la commune pour ses retraités (scrapbooking, visite au marché de Wavre (??), excursion à Keukenhof,….); elle lit le journal tous les jours en long, en large et en petites découpes; elle écoute toutes les émissions culturelles et musicales qu’elle trouve sur les ondes; elle est tout simplement insatiable….

    Je la trouve extraordinaire. Et c’est tant mieux parce que, avec l’âge, ils sont nombreux dans cette famille à me trouver une ressemblance de plus en plus inexorable avec elle. Dans ma façon de fou-rire, dans mes petites manies (je découpe, je découpe, moi aussi, les articles intéressants, les bons de réduction, etc…; je chipote dans mes rangements; …), dans ma curiosité investigatrice ("on n’est pas curieuse mais on aime bien de savoir"), dans mon insatiabilité aussi, de tout voir, tout savoir, tout écouter.

    Et je voudrais en plus arriver à sa cheville dans sa générosité, son dévouement si naturel, ses gestes d’une tendresse incroyable pour les malades (ah, ces mains, comme je les aime…), et toutes ces attentions qui font que tout le monde adore Mme P.

    Si, si, elle a des défauts: elle est la personne la plus bordélique que je connaisse, elle est têtue comme une mule, rancunière comme celle du Pape, infernalement anti-gaspi, que sais-je encore ? Mais tous ces défauts me la rendent encore plus attachante.

    Lui ressembler, ne fût-ce qu’un peu, et, si possible un tout petit peu aussi à sa maman à elle, me rend extrêmement riche et me donne des ailes. 23 avril ? Elle est taureau, ma maman ?

    Bon anniversaire, Red Bull Mum !

  • La semaine en vrac

    Img20080419_0033 Après la semaine houleuse de la semaine dernière, quelques snapshots de la semaine qui vient de s’écouler:

    Lundi: J’ai attendu toute la journée qu’il ME souhaite un bon anniversaire de mariage. Juste pour voir s’il allait y penser. A 20 heures, je n’y ai plus tenu, je le lui ai souhaité mi-figue, mi-raisin. Si j’avais attendu 15 minutes de plus, j’aurais eu le plaisir grinçant de le voir confit-confus lorsqu’un de nos amis nous a téléphoné pour nous souhaiter un bon anniversaire et que c’est lui qui a décroché. Grrrr, la patience me fait parfois défaut.

    Mardi: Mon record de la semaine: au lieu de me lever à 5h30 pour prendre un train à 6h59, je n’entends pas le réveil et j’ouvre vaguement un oeil à 6h20. A 6h44, j’étais à la gare. Vingt-quatre minutes chrono pour m’asperger le visage, me laver les dents, un coup de gloss et deux coups de mascara, m’habiller et une brosse dans les cheveux. Claude a couru sous la pluie me chercher un taxi et voilà le travail….

    Mercredi: A plus de vingt ans, je devrais encore noter leurs mots d’ "enfants": "On partage à trois: un quart, un quart, un quart". Les maths n’ont jamais été le fort de mes enfants.

    Jeudi: Elza a perdu son beau-père. Au Brésil. Un village à quelques kilomètres de Porto Alegre. Son mari a sauté dans le premier avion le lendemain matin. En espérant arriver à temps pour l’enterrement. Là-bas, les enterrements ont lieu le jour-même, au plus tard le lendemain. Quand j’entends ça, je me dis qu’on a eu de la chance, en quelque sorte, de pouvoir vivre décemment le deuil.

    Vendredi: Resto italien pour fêter l’anniversaire de leur père. Qu’elles sont belles mes filles quand elles discutent entre elles et qu’elles ne se disputent pas.

    Et puis,…. Mais ça, ce sera un autre billet.

  • Heartstorm

    Je suis au coeur d’une tempête au sein de mon coeur et de ma tête. Les jours se suivent et les événements se bousculent et je ne suis plus. Pendant que petit à petit, on apprend à vivre Papy L. autrement que de son vivant, d’autres tsunamis s’abattent sur ceux qui nous sont très proches et on en ressent les ondes de choc plus ou moins intensément selon les personnalités (ce qui veut dire, moi beaucoup). Monsieur F. renie Sis’Cile pour la troisième fois (on entend dans le lointain le chant du coq en pâte) et prive par la même occasion Clara de son papa à temps plein. Janek, le frère de Hanka nous quitte cette semaine à presque 52 ans.

    Et pendant ce temps-là, Quentin nous emmène dans l’oeil du cyclone. Pour avoir démoli, sur un "cap’, pas cap’", trois casiers à l’école et l’avoir ensuite nié catégoriquement – même s’il s’est rétracté le soir-même -, il se voit infligé la sanction suprême: l’exclusion définitive de l’école.

    Même si nous étions les premiers à souhaiter une punition suffisamment sévère et drastique, les naïfs que nous sommes n’ont jamais imaginé cette mesure extrême, ce scenario-catastrophe et le fait accompli de la décision du Conseil de Discipline nous a pris par surprise. Et du jour au lendemain, Quentin se retrouve exclu. Fini les copains au sein de l’école, fini les profs qu’on aime et qu’on apprécie, même pas le temps de leur dire au moins au revoir. L’élan de solidarité (tant d’élèves que de professeurs) qui s’est immédiatement constitué autour de lui met en évidence la disproportion de la mesure. Même si certains professeurs ou parents trouvent néanmoins la mesure éducative.

    N513258917_383211_466 Et je vis cela mal, tellement mal. Il m’a fallu quelques jours pour comprendre pourquoi.

    D’abord, je me projette dans cette exclusion. Comme si c’était moi qu’on virait. Qui ne verrais plus mes amis tous les jours, qui ne cotoyerais plus ces professeurs appréciés, ces locaux où j’ai vécu de si bons moments. Moi et mon fameux syndrôme de la porte définitivement fermée. Quand on sait à quel point j’ai déjà eu du mal à quitter mon école à la date prévue (donc prévisible) !

    Puis, j’ai aussi beaucoup de peine à comprendre comment mon agneau a pu faire une connerie pareille. "Les hormones", soutient un de ses profs. "Tous ces ados ont des choses à prouver", etc… Ah, ça me fait une belle jambe.

    Et last but not least, je sais qu’il s’en veut de sa connerie, qu’il est meurtri par la conséquence qu’elle a eue, d’autant plus encore qu’il ne s’y attendait pas du tout et qu’il souffre sans oser l’avouer.

    Et quand son propre enfant souffre….

    J’imagine que Papy et Mamy B. ont quelques difficultés à digérer ces temps-ci où deux de leurs filles vivent des "heartquakes" d’intensité variable….

  • Hanka le jeudi, Paul Anka le vendredi

    Très mauvais jeu de mot mais je n’ai pas pu m’en empêcher, c’était trop tentant.

    Jeudi soir, Hanka est venue dormir chez nous, un vrai plaisir, cela faisait si longtemps que je n’en avais pas profité. Bien sûr, ce fut court, le temps d’un dîner prolongé et puis dodo, vu que le lendemain elle devait se lever tôt (et nous aussi). Mais ces courts instants ont été délicieux.

    Vendredi soir, Paul Anka. Le mythe familial veut que les parents se soient rencontrés sur Diana il y aura 50 ans en mai prochain et la tournée européenne de Paul Anka tombait à pic. Lui fêtait ses 50 ans de carrière. Nous sommes allés assister à son concert ensemble et c’était tout simplement super. Un vrai pro, un contact extraordinaire avec son public, deux heures sans relâche et sans la moindre seconde d’ennui. Un pur moment de bonheur.

    Le reste du weekend a gardé l’empreinte de ces deux bons moments. Et pour une fois, j’arrive au dimanche soir, pleine d’énergie et de punch.

  • Petits bonheurs du jour et autres soucis

    Les petits bonheurs du jour et autres soucis, tout mélangés:

    • Depuis que ce mini supermarché tout moche et qui vend principalement les denrées de première nécessité (traduisez: alcools, cigarettes et …..pain) s’est installé juste en-dessous de chez nous, on est réveillé tous les matins par une odeur de croissant chaud. Et bien, non, c’est pas drôle. Allez savoir pourquoi mais autant c’est une effluve qui nous ravit à certains moments, autant c’est vite écoeurant, quand on dort encore et que cela vous réveille avant la sonnerie du réveille-matin….
    • La madame du GPS a eu un coup de folie ce matin. Elle a complètement perdu pied et cela a donné: "A 200, 400, 100 tournez, kilomètres, 300, rond-point, gauche, carrefour, vous allez, 100, 50, première, vous allez, prochain, 600, 300, 200, 400, droite, demi-tour, prenez, arrivez, faites, …". Complètement larguée, la madame.
    • Gros coup de fatigue pendant la formation ce matin. Je finis par me demander si j’ai pas chopé une mononucléose ou un truc du genre.
    • Chouette déjeûner avec un collègue, où on a échangé nos troubles du comportement alimentaire autour d’une salade maison et diététique.
    • La Traviata en boucle ce soir. C’est l’Homme qui l’a mise et je suis toujours étonnée/émerveillée parce que je pense, naïvement, qu’il est plutôt du genre pas musique classique et pourtant si. Ceci dit, on a fait fuir Quentin.
    • La machine à laver qui ne voulait pas se vidanger et cela nous lui a pris toute la soirée pour déboucher/décalcariser le filtre.

    Et la vie va….

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  • Far un po di più che niente

    Img20070131_0009 Bon, bon, faisons le bilan. Finalement, c’était pas si mal ces quatre jours "pour rien".

    Je n’ai pas:

    • été à la mer (mais il a fait vraiment moche, donc moins de regrets)
    • trouvé un endroit sympa pour faire du fitness, du yoga ou de la danse. J’ai pourtant essayé. J’ai même été essayer quelques pantalons "faits pour" mais les essayages en cabine m’ont fait hurler d’horreur.
    • rempli les documents pour la retraite
    • rempli les demandes de remboursement pour les soins de santé
    • écrit à Andreas, à Bart, à Pamela

    J’ai:

    • vu cette expo sur l’Europe que je voulais tant voir (http://www.expo-europe.be/). Superbe !
    • échangé les "bons pour" que Maman m’avait offerts pour mes anniversaires 2007 et 2008. Petites cuillères à café en argent, un set de couverts à salade en simili nacre et un autre en argent et bois laqué noir. Ce dernier set – comme les petites cuillères à café -, c’est Claude qui l’a déniché dans le coin des "invendus". J’ai beaucoup hésité, j’aimais moyen, puis une fois que je l’ai acheté, je l’ai tout de suite adopté et aimé beaucoup. Mais comme je suis dans ma phase "conneries" (avant-hier, j’ai fait tomber l’appareil photo de l’homme et l’objectif est foutu), je l’ai mis au lave-vaisselle (le set de couverts à salade, pas l’appareil photo) et tout le laqué s’est écaillé…. J’ai tout fichu en l’air et j’en pleure de rage.
    • je me suis acheté ces supeeeerbes chaussures de chez Mademoiselle François.
    • marché beaucoup dans Bruxelles, appris à regarder en l’air avec l’homme plutôt qu’au ras des vitrines et j’ai découvert de vraies merveilles architecturales.
    • découvert un superbe magasin d’antiquités art déco.
    • passé la journée de dimanche à la maison. On a accroché de nouveaux cadres, installé les nouvelles appliques qu’on cherchait depuis longtemps (pas de bol, elles sont jolies, fonctionnent, mais on ne peut pas les éteindre, on a retourné tout l’appartement, on n’a pas trouvé l’interrupteur. Je n’ai jamais vu un appartement aussi riche en surprises….)

    J’ai surtout réussi à me déconnecter. Après les deux premiers jours où je n’ai pas voulu "les laisser seuls", j’ai fini par lâcher prise. Et depuis jeudi, je me sens déjà nettement mieux. Traduisez: "je me fiche du boulot et je ne pense qu’à tout ce qui n’est pas boulot". Enfin, presque 🙂

    Mais l’inconvénient, c’est que je n’ai aucune envie de retourner travailler demain matin.