Auteur/autrice : Myosotis

  • Leonard


      
    A près de 79 ans, il nous a bluffées. A la fois élégant et malicieux, terriblement charismatique, accompagné de musiciens simplement extraordinaires, de choristes sublimes, d'ingénieurs du son parfaitissimes, avec sa voix au timbre absolument unique, il nous a offert 3h30 de spectacle inoubliables.
      
    Si j'en avais le temps et surtout les moyens, je le suivrai comme une groupie en tournée.
      
    Tout simplement magique
     
      
  • Seul

    Femme-fenetre

    Quand on fait face à la maladie, quand on perd un ami, quand on cherche un nouveau souffle après le départ des enfants, quand on se prend une claque aux examens, quand on ne trouve plus l'énergie pour continuer, quand on ressasse les infidélités de son mari, quand on se demande encore vingt ans après pourquoi elle s'est donné la mort, quand on subit le harcèlement de collègues sans oser le dire, quand on doit chercher sa voie après le diplôme, quand on doit partager la garde avec le père ou la mère de ses enfants alors qu'on n'a pas demandé le divorce, on ne voulait rien de tout ça, quand on doit affronter ses enfants muets ou hurlant de colère face à la séparation de leurs parents, quand on doit quitter le nid pour se lancer dans la vie active, quand on on se débat dans des relations professionnelles conflictuelles, quand on doit licencier des chargés de famille, quand on voit ses capacités fondre comme peau de chagrin à cause d'une dégénérescence, quand on doit vendre sa voiture parce qu'on a perdu son boulot, quand on doit gérer l'agressivité d'un proche, quand on n'aime pas son corps, quand son enfant n'est plus qu'un mur….

    On a beau être entouré de parents aimants, d'enfants affectueux, d'amis bienveillants, de frères et soeurs attentifs, de partenaires délicats….

    Au final, on est toujours seul. Seul.

     

     

  • C’était vraiment le Pérou !

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    Je n'arrive pas à vous raconter ce voyage. Je l'ai raconté à plusieurs reprises à mes proches et je me rends compte que rien ne rend vraiment compte de ce qu'on a vécu pendant trois semaines. Je parviens sans doute mieux à raconter mon agacement croissant vis-à-vis de nos partenaires de voyage. On savait avant de partir que ce ne serait pas facile, même si ce sont nos amis "de toujours", on savait qu'il était le lièvre de la fable et que l'Homme en était la tortue, on savait qu'on partait avec le lapin Duracell jamais fatigué, hyperactif, qui conduit tout en regardant la carte à droite et en prenant des photos clic-clac clic-clac (je recadrerai après) à gauche, alors que mon "Oeil-de-Nikon" met trois plombes à sortir ses longues jambes de la voiture pour cause de sac-photos coincé entre les genoux et autant de plombes à cadrer, zoomer, mettre au point pour faire une seule photo pensée, mûrie, impérativement non retouchable. Tout cela, je le savais, je m'étais préparée et pourtant j'ai encore eu beaucoup de difficultés à ne pas jouer le chien de berger entre les deux. Mais ce qu'on n'avait pas prévu, c'était le retour d'âge grumpy de ma copine. Trop chaud, trop froid, trop de bruit, trop de cailloux, trop de boue, trop faim, trop long, trop haut, …. Et pour nous aussi, trop de grognon c'était trop.

    Ca oui, je suis arrivée à le raconter.

    Mais la beauté de tout ce qu'on a vu, le sourire des Péruviens, la beauté de ces visages brûlés par le soleil et le froid, la musique si familière et pourtant si neuve, le quechua qui s'est insinué si insidieusement dans mes oreilles que je cherche à suivre des cours à Bruxelles, alors que franchement, ça ne va pas me servir (!), le Machu Picchu qui m'a laissée sans voix, les dunes immenses, la rencontre avec les lamas, les alpacas et les vigognes, la majesté des condors, l'Amazonie où, passé le premier choc, j'ai eu le sentiment de pouvoir passer ma vie dans cette forêt, finalement pas si hostile que cela, le long de ce fleuve jaune boueux, la balade au-dessus de la canopée, si éprouvante pour moi, tétanisée de vertige, mais tellement magique – j'aurais voulu baîllonner mes compagnons qui caquetaient comme des perroquets alors qu'on était là, au-dessus du poumon du monde – , le lever du soleil sur le lac Titicaca, les montagnes grandioses, l'étrangeté des sensations à 5000 mètres d'altitude quand l'oxygène vient à manquer, les découvertes au niveau des papilles, je n'arrive pas à le raconter.

    Seules quelques photos peuvent vous donner envie….

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  • Festival de premières

     
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    Pendant trois semaines, j'ai vécu un feu d'artifices de premières fois:

    • Première fois que je mange du cochon d'Inde grillé
    • Première fois que je mange du lama
    • Première fois que je monte dans un petit avion 
    • Première fois que je caracole en buggy dans les immenses dunes d'un désert
    • Première fois que je dors dans une canonnière de 1862
    • Première fois que je monte à 5000 m
    • Première fois qu'on m'apporte une bonbonne d'oxygène dans ma chambre d'hôtel
    • Première fois qu'un aigle me monte sur la tête
    • Première fois que je discute avec un perroquet, perché sur mon épaule
    • Première fois que j'embrasse un alpaca
    • Première fois que je grimpe tout en haut de la canopée
    • Première fois que je vois des condors passer aussi près de moi
    • Première fois que je vois le soleil se lever sur le lac Titicaca
    • Première fois que je me promène dans la cordillère des Andes
    • Première fois que j'assiste à un mariage péruvien
    • Première que je pleure de tant de beauté devant une des sept nouvelles merveilles du monde. Et je n'avais même pas voté pour lui en 2007 !

    Et toutes ces premières fois ne sont qu'un aperçu de ce voyage extraordinaire. C'était vraiment le Pérou !

  • Blog en pause

    Pause

    Fatigue, inspiration qui s'effiloche, trop-plein d'activités par ailleurs, je ne sais trop. Toujours est-il que je suis restée en panne ces dernières semaines. Ce n'est pas que je n'ai plus rien à raconter, loin de là. Mais je n'arrive plus à le raconter en gardant le ton léger de la plume qui est le mien. 
    Je m'arrête un instant, quelques semaines, le temps de faire un voyage un peu fou. J'en reviendrai, je l'espère, avec plein d'images, plein de choses à vous raconter.
    Plein de bisous à mes copines de blog qui passent ici de temps en temps. A très vite !
    E viva el Perù, carajo !
  • Vert

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    VERT

    La couleur de la menthe à l'eau

    La couleur de l'espoir

    La couleur interdite au théâtre

    La couleur du temps ordinaire

    La couleur de la jalousie et de l'envie

    La couleur des écolos

    La couleur de l'Islam

    La couleur de la permission

    La couleur de la croix du pharmacien

    La couleur de l'Irlande

    La couleur d'un soleil peu appétissant

    La couleur des académiciens

    La couleur des mains de ceux qui font des merveilles dans les jardins

    La couleur des mots un peu crus

    La couleur du bois qui fait mal en volée

    La couleur de la pleine forme

    La couleur des petits extraterrestres

    La couleur du billet américain

    La couleur du cap de Cesaria Evora

    La couleur du printemps

  • Une semaine pseudo-printanière


    Nazelles

    Lundi: Le weekend pascal se termine et les lapins se dispersent, retournent dans leurs tanières respectives. Maïté est déjà repartie la veille. Swiss'Sis part la première, la route est longue et elle ne retrouvera pas son Swiss Rabbit avant le soir. Puis Simon emmène Anaïs à Lille pour qu'elle reprenne le train de Tours. Le temps d'un déjeuner plus frugal que les jours précédents, et c'est à notre tour de partir. Sis'Cile et monsieur F. suivront de près, laissant Clara en compagnie de ses grands-parents pour deux semaines. 

    Mardi: Retour au boulot après 5 jours d'absence. Une grande partie des collègues est en vacances et il fait bien calme au bureau. J'adore ces périodes de non stress où on peut ranger son bureau, jeter ce qui doit l'être, finir ce qu'on a envie de finir, sans être dérangé, travailler au ralenti et surtout trouver le temps de flâner sur Internet. Cette semaine, j'aurai épluché tout le site de Pierre Rabhi et le site de Raoni. Et foisonner d'idées après la lecture de ces deux sites.

    Mercredi: Retrouver, après deux mois d'absence, Katia qui me fait les plus jolies mains que j'ai jamais eues et y trouver un plaisir bien plus grand que celui des jolies mains. Retrouver son rire, sa chaleur, sa voix chantante qui me raconte en franco-brésilien l'accouchement de sa fille et surtout surtout le bonheur inégalable d'avoir passé six semaines avec sa première petite fille. Partager aussi sa tristesse d'être rentrée et de ne pas pouvoir retourner au Brésil avant Noël. Il va lui falloir en faire des jolies mains avant de pouvoir se payer à nouveau un billet d'avion. Je sens que je serai plus assidue que jamais….

    Jeudi: Arrêter de procrastiner et finir par prendre rendez-vous pour se faire vacciner contre la fièvre jaune. L'aventure péruvienne approche à grands pas.

    Vendredi: Avoir le plaisir de se faire offrir une demi-journée de congé par un chef content, comme ça, gratuitement, pour me laisser prendre la route vers Anaïs en Touraine. Abandonner Quentin avec un petit pincement au coeur. Je n'aime pas le laisser quand je sais qu'il doit étudier et qu'il aime trouver quelqu'un à qui parler quand il sort de sa tanière. Mais partir quand même parce qu'Anaïs attend impatiemment. Travailler malgré tout à côté de l'Homme qui conduit, contre-signer les justificatifs de toutes les demandes de congé octroyées au cours de ces derniers mois et voir défiler au gré des signatures la vie de dizaines des 500 collègues, les décès de parents, les enfants malades, les congés de maternité, les mariages et les déménagements, la vie quoi…. Puis se plonger dans un livre passionnant.

    Samedi: Passer la journée avec Anaïs et Véro, Olivier, Lucas et Olivia. Etre fière d'Anaïs, toute dans son élément et être infiniment reconnaissante envers Véro qui l'accueille comme sa fille dans sa maison et son boulot. Me dire que j'ai des amis formidables. Me dire que j'ai une fille splendide. Et profiter de tout. Me remplir les yeux de tant de beauté, le coeur de tant de tendresse, le palais de tant de saveurs et vivre le moment présent.

    Dimanche: Passer encore une matinée de tendresse et puis reprendre la route avec un petit pincement au coeur en sachant que je ne reverrai pas Anaïs avant fin mai, quand on rentrera de vacances. Se plonger pendant tout le trajet dans un premier guide sur le Pérou et se passionner pour ce qu'on lit. Ecouter en même temps une émission sur Moby Dick et une autre sur Schlomo Sand. Retrouver Quentin avec plaisir, qui nous accueille avec son premier pain de viande, préparé tout seul pour ses parents prodigues. 

    Encore une jolie semaine, ma foi ….

  • Une famille de lapins qui se pose

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    Chaque année, on attend ce moment avec une joie gourmande. De moins en moins gourmette – finis les grands repas de Pâques entrée, plat, fromages, dessert – mais gourmande du bonheur d'être ensemble. 

    Rien de particulier, juste ça, ces petits moments de tendresse. Pudiquement manifestée mais non moins profonde. 

    – l'Homme qui fait l'aller-retour le jeudi soir pour nous conduire Mamy et moi après un concert, rien que pour que nous puissions profiter de Swiss'Sis déjà arrivée et récupérée à Lille par Papy.

    – les petits déjeuners sur le lit de la Reine-Mère Lapin, rendez-vous attendu et immanquable des trois filles lapins. Seul le Père Lapin a le droit d'être présent, à condition qu'il serve le café.

    – la toilette sommaire (vu le temps particulièrement frisquet de ce début de printemps) du jardin en vue de la visite des grosses cloches.

    – l'arrivée au compte-gouttes de chaque carrosse, la Berlingo de  Clara et ses parents, la Pijôt de l'Homme et de Quentin, puis le lendemain les retrouvailles avec Anaïs et Simon et enfin le dimanche de Pâques le train de Maïté sans JD cette fois.

    – la chasse aux oeufs, organisée par l'Homme qui n'envisageait pas Pâques sans cloches et par sa comparse suisse et savamment orchestrée par le même, qui n'a pas son pareil pour réussir à faire concourir deux équipes totalement disproportionnées à première vue (mini-Clara et maxi-Anaïs vs méga-Simon et giga-Quentin) en handicapant les plus grands par une obligation de se comporter en frères siamois, interdits de se lâcher pendant toute la durée de l'exercice.

    – l'apéro-anniversaires de février et de mars pour les retardataires et d'avril pour fêter anticipativement les trois quarts de siècles de Mamy. Toute la sagrada familia en weekend à Barcelone en septembre prochain, Guëll programme !

    – deux parties de Time 's Up hilarantes aux larmes, où mimer le lac Titicaca prend soudainement des allures plutôt scatologiques.

    – les petits riens laissés sur le lit par Swiss'Sis, douceurs de son pays qu'elle sait appréciées par nous.

    – les dessins de Clara qui nous représentent tous en couple avec nos bizarreries et nos défauts, "parfois un peu exagérés, Clara, vraiment….. :-)"

    Enfin, tous ces petits moments qui font que l'on n'a besoin de rien d'autre pour être juste bien…..

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  • Grande ire

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    Message à l'homme que j'aime, Don Dingo de la Vague:

    A toi tout seul, tu es un condensé de tous ces personnages désagréables des sixième et septième arts.

    Tu es:

    – Mon Schtroumpf grognon: Son expression favorite est "Moi, je n'aime pas…". Cependant, bien qu'il ne semble rien aimer, il possède en fait un grand cœur. Il aime le Bébé Schtroumpf et est secrètement amoureux de la Schtroumpfette, et c'est le seul qui est aimé par celle-ci. Il aime aussi les fleurs et la poésie. Sous ses airs grognon et râleur, il lui arrive parfois de donner de bons conseils aux Schtroumpfs.

     

    Schtroumpf_grognon

    – Mon Alceste, le misanthrope. Alceste hait l'humanité tout entière, y dénonce l'hypocrisie, la couardise et la compromission. Mais il aime pourtant Célimène, coquette et médisante. Le vertueux se lance ainsi dans des combats perdus d'avance qui l'acculent à la fuite… Il critique les mœurs de la cour, l'hypocrisie qui règne dans cette société du paraître, où les comportements frisent la parodie.



    – Mon Archibald. Haddock possède un caractère pour le moins expressif. C'est un impulsif qui se laisse entraîner par son enthousiasme ou son découragement. Il est très colérique, mais ses emportements sont aussi brefs que spectaculaires. Malgré son caractère bourru et irascible, c'est un homme généreux et sensible. Il éprouve une profonde amitié envers Tintin, pour qui il n'hésiterait pas à donner sa vie et considère Tournesol comme un de ses meilleurs amis, bien que ce dernier le fasse parfois sortir de ses gonds.

     
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    – Mon Donald Fauntleroy Duck. Tout l'exaspère et le pousse à des accès de colères. Ce caractère volcanique est pourtant bien apprécié des enfants…

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    On dit que les contraires s'attirent. Moi qui aime la fluidité, qui fuis les conflits comme la peste, qui évite de faire des vagues, toi qui aimes la confrontation des idées, qui recherches les débats, toi qui es pacifique et comme l'océan du même nom, soulèves des vagues énormes et terrassantes. Dès que l'on t'oppose des idées qui pourraient suggérer une négation de la démocratie ou qui laissent entendre une régression de la justice sociale, tu deviens incontrôlable. Tu défends la démocratie de manière dictatoriale et tu combats bec et ongles toute tentative anti-sociale, même si elle est justifiée sous d'autres angles. (Non, je sais, je sais, rien ne la justifie !)

    Face à l'ouragan, c'est bien connu, chacun court aux abris, chacun sort les parapluies, se taire terre au loin. Mais toi, tu ne comprends pas, tu continues à tempêter, à m'embêter aussi, à t'empêtrer dans ta colère et tes arguments, tu hurles et ne veux pas reculer, tu clames et ne veux pas te calmer. Et ceux qui t'entourent commencent à se demander s'il ne serait pas temps de sortir le tensiomètre.

    Tes croisades ont reçu mon adoubement mais je te supplie de calmer tes ardeurs si tu ne veux pas que je te déclare félon pour excès de fiel. Essayer de te faire taire serait délétère, essayer de te contraindre au silence serait t'éteindre à petit feu. Tel n'est pas mon souhait. Je voudrais juste essayer de baisser le son, diminuer les décibels, réduire la puissance des baff(l)es pour qu'on ne devienne pas sourd à tes messages si sages. 

  • Drôles de dames à Amsterdam

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    Pour notre onzième sabbat annuel, mes sorcières bien-aimées nous sommes retrouvées à Amsterdam ! Il ne pouvait pas faire ni plus froid ni plus mouillé. Il a plu tout le samedi sans discontinuer; on a été OBLIGEES de se réfugier dans les magasins. L'une d'entre nous s'est même dévouée pour essayer la moitié d'un magasin de fringues pour faire passer le temps. A force de la voir se changer trente-six fois, on a fini par essayer l'une ou l'autre petite pièce pour ne pas la laisser seule. 

    Tous ces canaux ont bien contribué à l'impression d'humidité totale. Et le ciel était vraiment bas. Si bas qu'un canal etc….

    Le premier soir, on s'est offert une table de riz dans un restaurant indonésien. Un pur délice. Le deuxième soir, nous avons célébré nos retrouvailles dans un restaurant italien, histoire de nous rappeler que c'est l'Italie qui a vu naître notre amitié indéfectible au-delà des frontières (nous vivons dans trois pays différents) et au-delà des années qui nous séparent (il y a quand même 18 ans entre l'aînée et la cadette).

    Et le balai d'argent revient cette année à l'hôte de notre B&B, Christian l'Autrichien, absolument charmant, attentionné, l'homme parfait, qui tient son bed and breakfast de 6 chambres plus propre que ne le ferait Mr Propre et qui prépare les oeufs à la coque comme personne. 

    Pas de musée Van Gogh, pas de maison d'Anne Frank, pas de tour en bateau-mouche, rien que du shopping dans les Negen Straatjes. Mais du bonheur de filles à chaque instant !

    On va où l'année prochaine ? Au soleil !

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