Ca y est, ils ont tous les trois repris le chemin des étudiants.
Maïté entame sa troisième année en illustrations. Elle ne s'épanche pas beaucoup mais ce n'est que la première semaine et je sais aussi qu'elle cogite déjà beaucoup sur son projet de fin d'études. Elle parlait de prendre des cours de reliure en cours du soir mais elle attend de voir les disponibilités de son horaire.
Anaïs attend lundi pour savoir si elle obtient une dérogation pour recommencer son année mais elle assiste déjà aux quelques (5) cours qu'elle doit recommencer. Lorsque/si elle obtient cette dérogation, elle devra encore négocier pour pouvoir suivre des cours de deuxième.
Quentin est rentré lundi pour une première année de bio-ingénieur. Il se lève à l'aube pour prendre le train de 6h37. 40 minutes de train et 5 minutes de vélo. Il est crevé mais heureux. J'essaie de résister à son enthousiasme. Pour l'avoir trop bien vécu avec les deux filles et pour avoir déchanté quelques semaines plus tard, je ne veux plus me laisser entraîner dans cette euphorie des débuts. Mais le naturel me rattrape au pas de course et je me laisse conter la vie des feuilles et des insectes. Est-ce que tu savais, maman, que la mine de crayon et le diamant ont la même provenance, c'est juste une question de pression différente ?
Et moi, demain, je passe ce fichu examen qui m'ouvrira – ou non – les portes du contrat à durée indéterminée. Je ne devrais d'ailleurs pas être ici à traîner sur les blogs…..

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