J'ai pu fêter mon anniversaire exactement comme je le voulais. Je ne suis pas tombée sur ma rate en voulant passer par un vasistas parce que j'avais oublié mes clés (20 ans). Je n'ai pas raté mon gâteau d'anniversaire, moi qui ne rate jamais ceux des autres, et pour cause je ne les ai pas faits (30 ans). Personne n'a décidé de monter au ciel le matin de mon anniversaire (40 ans). Je me demandais vraiment ce qui allait me tomber dessus le 9 janvier. Et bien, rien de fâcheux ne m'est arrivé ce jour-là.
Ma famille, mes amis les plus chers, mes collègues les plus proches, mes sorcières bien-aimées et même Swiss'Sis via Skype, tout le monde était là pour m'aider à passer le cap.
J'ai invité les musiciens que je voulais: Papy blues, un chanteur de rue de 73 ans absolument fantastique. Je regrette de ne pas en avoir plus profité. Il fallait absolument qu'il reparte à 21h30 pour ne pas rater son dernier train pour Ostende et bien sûr de 20h à 21h, j'ai passé plus de temps à dire "bonjour" et "merci".
Et puis Renaud Patigny, pianiste de ragtime et de boogie woogie génial, qui a fasciné mon fils. Mamy B. m'a demandé aujourd'hui "Qui était ce monsieur qui ressemblait à Renaud Patigny ?". Ben, himself, Mamy….
On a dansé, ri, Anaïs et les sorcières m'ont préparé l'une un montage video adorable, les autres un discours digne de sorcières.
Et j'ai été joliment gâtée.
Avoir 50 ans dans ces conditions, ce n'est franchement pas trop dur….
Laisser un commentaire